Print Friendly, PDF & Email

L’obéissance

AfrikaansChinese – EnglishFrenchJapaneseRomanianRussianSpanish

Il y a une grande malédiction au sein de la chrétienté nominale – au sein des gens qui invoquent le Nom de Jésus-Christ.  Cette malédiction est purement et simplement l’obéissance. Cela ne devrait pas être le cas.  Tout qui invoque Son Nom devrait dire avec les lèvres et le cœur : « Je prends plaisir à faire Ta volonté, ô Seigneur, mon Dieu. »  L’obéissance devrait être une bénédiction et non une malédiction.

Pourquoi est-ce que j’appelle l’obéissance une malédiction?  Parce que nombreux sont ceux qui professent croire en Lui alors qu’ils méprisent l’obéissance.  Ils haïssent Sa Loi et ils Le haïssent.  Comment est-ce que je le sais?  Parce que lorsque j’en appelle à une véritable obéissance au Seigneur, ils me haïssent et se répandent en injures contre moi pour cette raison.  Ils croient que la religion et toutes ses activités et coutumes sont obéissance et lorsque je dis que ce n’est pas le cas, ils grincent des dents et se moquent.

« Ce peuple M’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de Moi.  C’est en vain qu’ils M’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » (Matthieu 15, 8-9.)

Il fut un temps où je croyais que certaines villes étaient particulièrement religieuses, en considérant toutes les églises que s’y trouvaient, mais maintenant, je constate qu’il y a de nombreuses églises dans toutes les villes.  Il semble que le culte rendu à Jésus-Christ soit pandémique en Amérique du nord.  Allumez la télévision ou la radio, et vous serez exposé à des heures entières de programmation religieuse et de prêche.  Ouvrez votre journal à la section religieuse et vous la trouverez remplie de publicité pour des services et activités religieuses.  Les réunions religieuses et études bibliques ne manquent pas.

Cependant, si on y regarde à deux fois, le non-respect des lois et la corruption sont partout. Je vois la méchanceté à droite et à gauche, devant et derrière moi.  Le pays est rempli de vilenie.  La fierté est répandue partout.  L’envie est une maladie contagieuse qui se répand par un simple coup d’œil ou une simple pensée.  En y regardant à trois fois, je constate que ceux qui se disent chrétiens ne sont pas moins à blâmer que ceux qui ne professent pas la foi.  Tout ce qui reste est un spectacle et une imposture.  S’il y a un péché que le Seigneur condamne, c’est l’hypocrisie.  Donc, ceux qui se disent chrétiens sont davantage coupables.

« Pourquoi M’appelez-vous Seigneur, Seigneur! et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (Luc 6, 46.)

Faites le fier devant les païens, « chrétien ».  Après tout, vous irez au Paradis, et eux pas, c’est bien ça ?  Espèce de vermine auto-satisfaite ; et vous croyez que vous allez servir de pilier dans le Temple de Dieu ? J’aime autant vous dire que vous aurez de la chance de devenir un paillasson à l’entrée de l’enfer, et, pour l’instant, vous gardez les portes de l’enfer.  Vous invitez l’aveugle et l’ignorant à entrer, et une fois que vous les avez, vous refusez de les laisser sortir.

Allez dans vos églises, ayez vos services d’adoration, chantez et criez des louanges à Dieu, et parlez aux autres de la joie de Jésus, ajoutant une autre garantie à votre entrée supposée au Paradis.  Si vous êtes généreux au point de vous défaire d’un de vos dieux, à savoir l’argent, donnez-le à votre église, jusqu’à ce qu’il ne vous en reste rien, juste pour prouver votre foi et votre fidélité.  Mais j’ai des nouvelles pour vous.  A moins que vous n’obéissiez à Dieu, votre argent est comparable à des  serviettes menstruelles que vous offririez sur Son autel ; vos paroles et chansons de louanges sonnent comme de véhémentes malédictions ; lorsque vous témoignez, c’est comme si vous répandiez de vicieux commérages et diffamations ; vos bras levés et vos mains ouvertes sont comme des poings serrés de colère prêts à mettre votre Créateur en pièces, ce que vous faites dans toutes vos voies.  Les services que vous organisez sont semblables à de viles orgies.  Les bâtiments dans lesquels vous adorez sont des maisons mal famées, remplies de prostituées et de joueurs – prostituées parce que vous prostituez tout ce qui est bon, et joueurs parce que vous croyez qu’en investissant dans d’occasionnels spectacles de révérence, vous avez autant à gagner.  En réalité, vous vous amassez des trésors de jugement sévère pour le dernier jour.

Ce jour-là est arrivé ; il est là maintenant.  Vous ne pouvez plus vous échapper.  Vous ne pouvez plus vous cacher ; ce que vous avez dissimulé va maintenant être révélé.  Alors que vous êtes parvenus à vous bercer d’illusions, vous et votre prochain, vous devez maintenant avoir un réveil brutal et réaliser que vous n’avez pas trompé Dieu.  Il en a assez.

Dieu ne porte aucun intérêt à vos œuvres.  Il ne porte aucun intérêt à vos larmes.  Il hait vos sacrifices, vos conversations religieuses sans queue ni tête, vos sourires et apparences amicales envers les autres.  Il répudie vos adhérences à l’église et votre présence à ses services, votre mémorisation des versets de la Bible, et vos efforts de témoignage dans le but de sauver le monde.  Il hait tout cela.  Ce qu’il veut, c’est l’obéissance et la réalité.

« Samuel dit : L’Éternel trouve-t-Il du plaisir dans les holocaustes et les sacrifices, comme dans l’obéissance à la voix de l’Éternel ? Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de Sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, Il te rejette aussi comme roi. » (1Samuel 15, 22-23.)

Sachez ceci, vous qui dites que vous aimez Jésus, qui dites que vous êtes né à nouveau, vous qui dites que vous êtes baptisé dans l’Esprit, que vous êtes capable de prophétiser, de parler en langues, de faires de grandes choses à la gloire de Dieu :

« Ceux qui Me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de Mon Père Qui est dans les cieux. » (Matthieu 7, 21.)

« Obéissance à quoi ?  Quelle est Sa volonté ? » demanderez-vous.  C’est là une question importante.  Demandez, avec un sincère désir de savoir, et vous saurez.  Le Seigneur veut que vous le sachiez, et Il m’a envoyé vous le dire.

Il y a trois niveaux d’obéissance :

1) Vous devez tenir compte du bon sens dans les affaires de tous les jours.  Bien que la Bible couvre de nombreux sujets de façon spécifique, elle ne dit pas un mot à propos du fait de fumer, par exemple.  Si quelqu’un n’arrive pas à la raisonnable conclusion que fumer est nocif et donc mauvais, sa situation est sans espoir.  Cet homme-là est stupide et il faut le laisser aux destructions qu’il a choisies. (Je ne parle pas de celui qui veut arrêter de fumer et en est incapable, mais de celui qui croit que fumer n’est pas un problème.)

Les principes de bon sens sont des lois de Dieu, et sont même les Dix Commandements.  De quelle façon ?  Continuons sur le sujet de la cigarette et voyons : Fumer vous tue ainsi que tous ceux qui respirent votre fumée.  Vous êtes coupable d’enfreindre le commandement qui dit : « Tu ne commettras pas de meurtre. »  En causant des maladies des poumons, du cœur, et le cancer pour vous et les autres, vous occasionnez des dépenses pour le contribuable, votre prochain, et tous les membres de la société.  Vous êtes, par conséquent, coupable d’enfreindre la loi qui dit : « Tu ne voleras pas. »  Vous enfreignez aussi la loi qui dit : « Honore ton père et ta mère. »  Après tout, est-ce qu’ils veulent vous voir mourir ?  Croyez-vous qu’ils se réjouissent de vous voir souffrir et peut-être mourir avant eux ?  En fait, chacun des Dix Commandements est enfreint par le fumeur.  La personne qui dit : « C’est mon affaire si je veux fumer » est un fou damné.  Les lois de nature physique et mentale doivent êtres obéies, et jamais ignorées.

2) Vous devez obéir aux commandements explicites des Écritures. Si vous ne savez pas ce qu’ils sont, informez-vous pour votre vie.  L’ignorance n’est pas aussi merveilleuse que ce qu’on en dit.  Sans cette connaissance, vous êtes mort.  Par exemple, est-ce que vous réalisez que si vous haïssez votre prochain, vous êtes un meurtrier et tout aussi coupable aux yeux de Dieu que quelqu’un qui attend dans les couloirs de la mort?  Est-ce que vous réalisez que si vous êtes marié et que vous désirez une autre femme, vous êtes coupable d’adultère ? Ou que si vous n’êtes pas marié et avez des désirs pour une femme, vous êtes coupable d’adultère si elle est mariée et de fornication si elle ne l’est pas ?   Croyez-vous que vous allez échapper aux conséquences de tels péchés parce qu’ils ne sont pas manifestes, ou parce que personne ne vous a confronté à propos de ces péchés ou ne vous en a reconnu coupable ? Je connais des gens qui ont reçu la peine de mort ou sont dans ce processus de mort pour leurs meurtres secrets, parce que leurs péchés ne sont pas secrets pour Dieu et Il est le Juge qui juge chaque péché.  Ne croyez-vous pas que les gens attrapent le cancer ou une maladie du cœur à cause de leur amertume ou de leur haine ?

« Où est la justice ? » vous exclamez-vous avec colère lorsque vous voyez un assassin s’en tirer avec seulement trois ans de prison ou sans peine du tout.  Croyez-vous que quiconque peut s’échapper ? Personne ne le peut … jamais.  Tandis que les lois des hommes ne s’appliquent pas aux péchés de l’esprit et du cœur, les Lois de Dieu s’y appliquent.  Vous dites que vous croyez en Dieu, mais croyez-vous vraiment en Lui ? Croyez-vous qu’Il va vous juger selon Sa Loi, qui est bien plus exigeante que celle de l’homme, et qu’Il vous demandera des comptes même pour la pensée ou l’attitude d’enfreindre Ses Lois ? Si vous croyez en Dieu, comment se fait-il que vous continuiez dans vos péchés comme s’Il n’existait pas ?

Il est écrit :

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » (Galates 6, 7.)

Certains disent que la Bible est un excellent livre.  Je vous dis que C’est plus qu’un excellent livre.  Elle dit la vérité ; si tel est le cas, pourquoi ne La lisez-vous pas, ne la croyez-vous pas et pourquoi ne faites-vous pas ce qu’Elle vous dit de faire ?   Ne vous a-t-il pas traversé l’esprit que si vous ne le faites pas, les malédictions pour l’ignorance et la désobéissance qu’Elle profère vont retomber sur votre tête de façon certaine ?

Certains disent que Jésus est le Fils de Dieu.  Même si on ne le considère que comme un homme sage et un grand enseignant ou prophète, les gens devraient tenir compte de ce qu’Il dit.  Les hommes sages ou les prophètes de Dieu ne sont ni des fous ni des imposteurs.  Les enseignants ne sont pas de grands enseignants sans savoir de quoi ils parlent.  Mais Il est le Fils de Dieu, et c’est Lui qui fait la loi.  A propos des ordres des Écritures, Il a dit :

« Ne croyez pas que Je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; Je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir.  Car, Je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé.  Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le Royaume des Cieux ; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le Royaume des Cieux. » (Matthieu 5, 15-17.)

Les deux domaines d’obéissance discutés plus haut (le bon sens et les commandements des Écritures), bien que bons et nécessaires, ne sont pas suffisants pour être sauvé, « car aucun homme ne sera justifié par les œuvres de la Loi ».  Cela nous amène au troisième point d’obéissance qui est crucial :

3) Il faut que vous obéissiez à Dieu par la foi. Il requiert certaines choses personnelles de chaque personne qu’Il appelle.  Ces choses qu’Il requiert ne sont pas énoncées dans la Loi de Dieu mais elles En font partie.  Par exemple, le Seigneur nous commanda, à mon épouse et à moi, de venir à Lethbridge.  Par la foi, nous sommes venus, obéissant à Dieu.  Comment cela fait-il partie de la Loi de Dieu ?  Il est écrit que nous devons aimer Dieu de tout notre être, sans avoir d’autres dieux que Lui.  Si j’avais choisi de ne pas venir à Lethbridge, contrairement à l’ordre de Dieu, c’eut seulement été parce que j’avais une autre préférence et donc ne L’aimais pas de tout mon cœur, de toute mon âme, de tout mon esprit et de toutes mes forces.

Avoir une autre préférence est un dieu devant Lui.  Cela peut être n’importe quelle chose bonne ou mauvaise en soi : une épouse ou un époux, un enfant ou des enfants, une mère ou un père, un emploi, un hobby ou un sport, la sécurité, le confort, les loisirs, l’intelligence, la beauté, l’éducation, le statut, le pouvoir, l’argent, les amis, la santé, la célébrité ou être reconnu, la nourriture, la télévision, n’importe quelle possession – grande ou petite, les stars de cinéma, un quelconque désir ou vice.  Les chrétiens ont de nombreux dieux à côté des dieux habituels du monde, comme l’église, les temps de prière, la Bible, les services religieux, les pasteurs, les troupeaux (les congrégations), l’autosatisfaction, et l’acceptation par la famille de l’église.

Ce troisième point d’obéissance est crucial parce qu’il relève du domaine de la foi.  « Sans la foi, il est impossible de plaire à Dieu », et «  nous sommes sauvés par la foi ».  C’est un point crucial car il comporte la croix, et votre mort.  Le Seigneur connaît votre cœur et vos idoles ; donc, Il connaît vos besoins et Il vous donne des ordres particuliers pour rencontrer ces besoins.  Obéissez, et vous êtes sauvé.  Désobéissez, et vous perdez.  C’est ici que ça passe ou ça casse.

Je connaissais un homme qui était très attaché à son chien.  La Police Montée Royale du Canada, m’avait-il dit, avait passé un accord avec lui pour acheter le chien, parce que le chien montrait des aptitudes prometteuses.  Lorsque vint le moment de se défaire du chien, il en fut incapable.  Je reçus du Seigneur que, par obéissance au Seigneur, il devait renoncer à son chien, et je lui en fis part.  Il s’en alla, me condamnant comme prêcheur d’esclavage.  Dieu a demandé à Abraham de renoncer (et même de tuer) son seul fils ; Jésus a demandé au jeune homme riche de renoncer à toutes ses grandes richesses ; j’ai demandé que cet homme renonce à son chien.  Si je suis un prêcheur d’esclavage, alors qui Jésus est-Il sinon le Tyran des tyrans ?  Cet homme était esclave de son chien, le Seigneur voulait le libérer de son esclavage, et Il fut accusé d’imposer un esclavage !  Alors l’homme est toujours enchaîné jusqu’à ce jour, qu’il ait toujours son chien ou pas.

Cet homme épèle « chien » à l’envers (NDT : chien se dit « dog » en anglais et Dieu se dit « God ».).  La seule chose qui attende les idolâtres est le lac de feu. (Apocalypse 21, 8.)

Toutes les bonnes œuvres ou les bonnes actions ne compenseront pas le fait de rendre un culte à d’autres dieux.  Il n’acceptera pas les substitutions ; elles ne résoudront pas le problème.  Ce n’est pas sans sagesse ou sans but que Dieu choisit le point d’obéissance pour chaque personne.  Si mon patron me dit de porter des lunettes de protection parce que je vais travailler avec une meule, à quoi cela sert-il de porter des gants à la place ?  Est-ce que cela me sauvera les yeux ?

Ses lois et ses directives personnelles sont toujours pour notre bien ; elles sont là pour nous aider et non pour nous entraver ou pour nous charger d’un fardeau.  Il n’est pas un dictateur égoïste ; Il veut ce qu’il y a de mieux pour nous.  Pourquoi ne pas obéir et avoir la vie ?

Ce troisième point d’obéissance est le plus difficile.  Parfois, il semblera que l’ordre de Dieu puisse contredire ce qui parait être bon, raisonnable, sensé, juste ou vrai.   Il vous faudra savoir que ce que vous avez reçu vient de Dieu et n’est pas seulement le fruit de votre imagination ou de celle de quelqu’un d’autre.  Mais Il requiert des choses étranges et des choses qui semblent contredire jusque Sa personne.  Abraham eut certainement ce problème lorsqu’il lui fut demandé d’offrir Isaac en sacrifice, chose que seuls les païens faisaient ; avant le temps d’Abraham il était écrit : « Qui verse le sang, son sang sera versé… » (Genèse 9, 6.)  Et cependant, Abraham savait que c’était Dieu qui lui avait parlé, et il obéit.

Quelqu’un a demandé si Dieu sera satisfait si nous Lui obéissons dans nos cœurs.  En d’autres mots, « c’est la pensée qui compte ».  Vraiment, l’obéissance doit venir du cœur, mais cette obéissance se manifestera dans ce que nous faisons.  Il n’y a qu’une seule façon que nous puissions Lui obéir dans notre cœur, et c’est de faire ce qu’Il demande.  La foi sans les œuvres est morte tout comme le corps est mort sans le souffle.  Il nous fait vouloir et agir selon Son bon plaisir ; il nous faut agir.

Alors que ce qui était requis d’Abraham contredisait clairement les Lois de Dieu, il se peut que ce qui est requis de quelqu’un ne fasse que paraître les contredire, comme de quitter son église.  « Comment cela se peut-il ? » pourrait-on se demander.  « Dieu ne veut-Il pas que nous allions à Son Église ? »   Ce à quoi je réponds : « Qu’est-ce que Son Église ? Comment ‘va-t-on à l’Église’? »  Aller à l’église n’existe pas dans la Bible.

Est-ce que vous savez que l’organisation aux réunions et services de laquelle vous participez est l’Église de Dieu, ou est-ce simplement que ceux qui y vont vous l’ont dit ? Est-ce que vous avez reçu cette connaissance par révélation venant de Dieu, ou est-ce que vous présumez que c’est l’Église de Dieu parce qu’ils se disent chrétiens, appellent leur groupe une église, ont un pasteur ou un dirigeant, tiennent des services religieux réguliers, chantent des hymnes, prient, lisent, prêchent la Bible, et se conduisent d’une façon amicale ? Si c’est le cas, vous jugez selon l’apparence, ce qui n’est pas suffisant.

Les prophètes ont été envoyés par Dieu pour parler à ce genre de groupes, parce que Son jugement sur eux les menaçait ; Il était mécontent.  Ils Le rejetèrent et persécutèrent Ses prophètes.  Si vous tenez compagnie à de tels gens, vous êtes tout aussi responsable de la lapidation des prophètes et de la crucifixion du Christ que ceux qui l’ont fait personnellement.   Croyez-le ; c’est vrai.

« Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort. » (Proverbes 14, 12.)

Le temps est venu de tout examiner si vous allez marcher avec Dieu.

Dieu dit que la désobéissance est rébellion, et que la rébellion est comme la sorcellerie.  Donc, vous qui désobéissez à Dieu, tout en prétendant L’aimer et Le servir, vous ne pouvez pas condamner les sorcières ou ceux qui rendent un culte à Satan, parce que vous ne valez pas mieux qu’eux et êtes pire qu’eux ; vous devriez agir différemment.  Vous professez croire au Seigneur, alors qu’eux pas, et professez croire que la Bible est envoyée par Dieu et inspirée, alors qu’eux pas.  Le Seigneur n’a-t-Il pas dit qu’Il préférerait que vous soyez froid plutôt que tiède ?  Je ne cesse de m’étonner de ce que les Écritures déclarent qu’Il crachera hors de Sa bouche les croyants tièdes, et cependant, ils continuent et regardent à gauche et à droite (ceux qui sont froids et ceux qui sont chauds), sans se rendre compte de leur propre état.  Il est certain que cela relève du fait d’être tiède et en est l’essence.

Vous poursuivez votre marche soi-disant chrétienne et vous demandez : « Où est la paix, la joie, le pouvoir, et la compagnie de Dieu ?  Pourquoi mes affaires sont-elles sans dessus dessous ?  Pourquoi n’entend-Il pas mes prières ?  Pourquoi est-ce que je n’entends pas Sa voix ? »  La réponse est que vous ne faites pas ce qui est requis de vous.  Si vous ignorez le premier  point d’obéissance, pourquoi vous parlerait-Il du second ? Si vous désobéissez sur le second point, pourquoi Se ferait-Il connaître de vous personnellement en vous donnant des directives pour vous faire monter plus haut ?  Dieu n’est pas un fou, Il ne mendie pas, et, à aucun moment, Il ne ferme les yeux sur ce qui est nécessaire.  Les premières choses doivent venir en premier.  Dans le chapitre 10 des Actes des Apôtres, Cornélius était un homme pieux avant d’être sauvé, et il fut entendu de Dieu parce qu’il craignait, ce qui n’est qu’une autre façon de dire qu’il respectait grandement ce que Dieu disait et requérait.

Il y a ceux qui croient ou qui prétendent qu’ils ont la bénédiction de Dieu.  Ils affirment qu’ils ont la paix et la joie soit parce qu’ils savent qu’ils sont supposés les avoir et font de leur mieux pour le montrer, soit parce qu’ils sont séduits par des esprits qui leur donnent des sentiments merveilleux.  Il y a une chose horrible répandue partout dans le monde : les gens font l’expérience de toutes sortes d’extases en croyant qu’elles sont de Dieu ; et allez essayer de leur parler pour voir !   C’est autant parler au diable en personne.  Non seulement ils vous ignoreront ou ne seront pas d’accord, mais parfois ils deviennent violents.  Si je les presse un peu, je découvre qu’ils n’ont pas de fondations, aucune substance, aucune connaissance de Dieu ou des Écritures, mais ils « se sentent merveilleusement bien! »  Ils suspectent que ceux qui disent la vérité se leurrent et même qu’ils sont antéChrist en ce qu’ils objectent face à quelque chose de « si bon et qui vient évidement de Dieu ».

Appelez le Seigneur avec un cœur vrai et pas seulement des lèvres.  Si vous L’appelez, soyez prêt à faire ce qu’Il requiert de vous.  Si vous n’avez pas un cœur vrai, demandez qu’Il vous en accorde un.  C’est une prière qui ne restera pas sans réponse.

Est-ce que vous voulez vraiment faire la volonté de Dieu ?  Voulez-vous Le connaître et L’entendre à propos de toutes les affaires de la vie ?  Est-ce que vous voulez que Dieu Se fasse connaître à vous ?  Voici comment (Si Dieu le veut) :

« Celui qui a Mes commandements et qui les garde, c’est celui-là qui M’aime ; et celui qui M’aime, sera aimé de Mon Père ; et Moi Je l’aimerai, et Je Me manifesterai à lui. » (Jean 14, 21.)

Ses commandements sont les directives personnelles qu’Il vous donne.  Ce sont ceux auxquels il est le plus difficile d’obéir.  Ils requièrent votre cœur, votre vie.  Vous rappelez-vous du jeune homme riche ?  Il avait obéi à la Loi depuis sa jeunesse, dit-il.  Et puis vint sa directive personnelle :

« Jésus lui dit : Si tu veux être parfait, va, vends ce que tu possèdes, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le Ciel. Puis viens, et suis-Moi. »  (Matthieu 19, 21.)

L’homme n’avait pas la foi.  On aurait pu croire qu’il l’avait pour observer tous les Commandements de Dieu.  Cependant, il ne faut pas beaucoup de foi ou pas de foi pour observer la Loi.  La Loi dit : « Honore ton père et ta mère. »  Mais qu’allez-vous faire lorsque le Christ dit : « Renonce à ton père et à ta mère », ou « Laisse les morts enterrer les morts » ?  Le Seigneur met le doigt sur les problèmes de votre vie, et ceux-là ne seront jamais faciles.  Si vous obéissez, votre sang coulera.  Dieu ne s’engage pas envers ceux qui n’y mettent pas tout leur cœur.  Tous ceux qu’Il appelle doivent venir à Son Fils au travers de la croix.  C’est la seule façon.  Donner votre corps pour être brûlé n’est pas assez ; Dieu requiert l’obéissance et non le sacrifice.

Mon peuple, qui porte Mon Nom, sortez du milieu ceux qui commettent l’iniquité, qui aiment les louanges des hommes.  Sortez de ceux qui aiment les plaisirs et qui ne cherchent qu’à s’amuser.  Repentez-vous de vos péchés, détournez-vous de vos dieux, mettez fin à tout mensonge, recherchez le bien, recherchez mutuellement le bien d’autrui et non votre bien.  Cessez de vous livrer à vos manèges.  Je ne Me livre à aucun manège.  Vous devez bien le savoir.  Ne satisfaites pas les désirs de votre chair, particulièrement en Mon Nom.  N’aimez pas le monde, ne faites pas ce qui vous plaît, mais recherchez la sainteté de cœur.  

Alors, vous serez Mes fils et Mes filles, et Je vous recevrai et Je serai un Père pour vous, pour vous porter, vous réconforter, pour subvenir  à vos besoins, pour vous protéger de tout mal, et pour toujours vous bénir et vous garder.  Alors vous connaîtrez la paix que vous recherchez.

Ne laissez pas Mon courroux se déverser sur vous.  Sortez du milieu de ceux qui utilisent Mon Nom en vain, enseignent des doctrines de démons, s’égarant eux-mêmes et autrui, et qui se détruisent tout en pensant erronément qu’ils Me rendent service et honneur. Regardez autour de vous.  Je n’ai pas amené la mort, la maladie, le divorce ou les problèmes financiers pour rien.  Je ne les ai pas amenés pour vous tester, pour vous éprouver, vous et ceux qui vous entourent. Je les ai amenés à cause de vos péchés et à cause de la compagnie dont vous vous entourez.  Repentez-vous et Je pardonnerai.  Sortez de là, et Je guérirai, purifierai, et délivrerai.  Choisissez la vie et non le plaisir, et Je vous donnerai du plaisir pour toujours.  Ainsi parle le Seigneur.

CONCLUSION

Il y a trois points d’obéissance :

1) Les questions de bon sens.

Faites ce qui est juste, abstenez-vous de faire ce qui est mal.

2) Observez la Loi.

La Loi n’a jamais été annulée.  (Si je me trompe, faites toutes les choses que votre chair désire.  Pas de problème parce que si la Loi n’est plus, il n’y a plus de pénalité.)

3) Sachez ce que Dieu requiert de vous personnellement, et obéissez à tout prix.

Alors vous aurez la récompense des Cieux, et Jésus Se manifestera à vous.  Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous libérera.  ETES-VOUS LIBRE ?

Vous bénéficierez grandement des deux premiers points d’obéissance, mais ils ne vous libéreront pas.  Vous devez croire au Seigneur Jésus-Christ pour être libre.  Obéissez-Lui par la foi dans tout ce qu’Il requiert de vous et vous serez libre.  N’écoutez pas vos compagnons de religion et les dirigeants de vos églises organisées.  S’ils étaient les serviteurs de Dieu pour votre bien, ils ne seraient pas dans ces églises.  Ne conférez pas avec la chair et le sang.  Ils vous retiendront chaque fois ; c’est ce qu’ils font.  Vous devez être prêt à sortir, tout comme Abraham, seul s’il le faut, et c’est presque toujours le cas.

« Celui Qui vous appelle est fidèle, Qui aussi le fera. » (1Th 5, 24.)

Victor Hafichuk

Retour à la liste des articles disponibles en français.

 


Facebook Comments