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Voici comment les choses sont

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Dieu est. Il a toujours été. Il sera toujours. Ces choses-là ne peuvent être dites qu’à Son propos. Dès lors, Il est au-dessus de toutes choses ; tout Lui appartient et Il en fait ce qu’Il veut. Ca ne changera jamais.

Il a créé l’humanité. Il S’est révélé à l’humanité. Il a fait l’homme à Son image et Il a communiqué avec l’homme. Pourquoi ne communiquerait-Il pas avec l’homme et ne continuerait-Il pas à le faire, s’Il l’a fait à Son image ? Il m’a parlé. Il a parlé à de nombreuses personnes – directement, personnellement.

Il a un dessein pour toute Sa création, particulièrement les fils de Dieu, Ses fils qui sont nés de Lui. Dans Son plan, il y a une place pour le mal. Il a dressé le mal contre le bien et le bien contre le mal. Quand tout sera fini, personne ne pourra jamais dire, « Je ne savais pas. » Tous auront connu le mal, le fait de commettre le mal et ses horribles conséquences.

Pour nous apprendre la différence entre le bien et le mal, Dieu nous a fait connaître Ses lois. Nous les trouvons consignées de façon très authentique et ancienne dans ce que nous appelons les Saintes Ecritures – la Bible – qui sont faites des Ancien et Nouveau Testaments. La Bible est le seul, vrai livre qui fait autorité, écrit et compilé par Dieu au travers non pas seulement de siècles, mais de millénaires. Ce livre nous donne une idée de Qui Dieu est et de comment Il est. Il nous donne aussi un récit du processus de 4000 ans de relations que Dieu a eues avec l’humanité et au travers duquel Il fait l’homme à Son image. Il parle d’individus qui ont été appelés d’entre leurs semblables, de leurs batailles contre tout mal pour les éprouver, pour les façonner et pour les préparer à une plus haute fonction. Il raconte comment l’humanité est totalement impuissante à conquérir le mal, l’homme y étant vendu et y ayant succombé, et comment, sans exception aucune, il a absolument besoin d’une puissance qui lui est extérieure et supérieure pour le délivrer du pouvoir du mal qui œuvre, non pas tant en dehors de lui, mais en lui. Finalement et primordialement, il parle de Dieu Qui prend l’initiative de Se révéler à l’humanité, pour la sauver du pouvoir du péché. L’homme s’est soumis au pouvoir du péché en choisissant ce qu’il croyait être le mieux pour lui, et ce qu’il voulait. C’est là ce qu’est le péché – l’homme qui se choisit ce qui est juste à ses propres yeux.

Un esprit d’orgueil et d’indépendance règne dans les profondeurs de chaque âme avec une telle tyrannie que seul Dieu, en abandonnant Sa propre indépendance au nom de l’homme, pouvait en délivrer l’homme. Dieu a accompli cela en devenant homme, en la personne du Seigneur Jésus-Christ, pour racheter l’homme dans sa dimension. Jésus-Christ était, dans la chair, l’incarnation de la loi de Dieu, et de Dieu, et d’un homme tel qu’il est appelé à vivre aux yeux de Dieu, comme un fils (fille) de Dieu. Jésus-Christ est l’unique pont à double sens entre l’homme et Dieu.

L’homme a été assujetti au fait de faire ce qui lui plaît afin d’apprendre à ses dépens, la seule façon dont nous puissions et devions apprendre, que le bien paye et que le mal ne paye pas. Qu’est-ce que le mal ? Le mal est se conduire, de quelque façon ou à quelque propos que ce soit, d’une manière qui est contraire à la volonté et aux voies de Dieu. Lorsque quelqu’un commet le mal, il/elle pêche, et lorsqu’il/elle pêche, il/elle perd le contrôle, et devient assujetti(e) au péché, n’ayant pas d’autre choix que de pécher. Il y a, cependant, une et une seule porte de sortie. Jésus-Christ, en tant qu’un homme à Qui Dieu a donné le pouvoir et en la personne de Dieu, a donné Sa vie pour chaque pécheur. Il a repris cette vie après 3 jours dans la tombe pour vivre pour toujours, non seulement en Lui-même, mais aussi en tous ceux qui croient.

Comment pouvons-nous être sauvés du péché, du pouvoir du mal ? Il n’y a qu’un seul moyen, et c’est de croire – croire que le Seigneur Jésus-Christ a vaincu le mal et le péché et la mort elle-même, la conséquence du péché, en Se soumettant Lui-même à la mort et en revenant à la vie pour nous. En cela, Il a établit le droit qu’Il a d’être le Seigneur de tous, et tout culte Lui est dû, à Lui et à Lui seul. Il a établi cet honneur en nous aimant de façon complète. Et c’est non seulement un honneur qui Lui est fait que nous Lui rendions un culte à Lui seul mais c’est aussi le plus grand des honneurs pour nous, un grand privilège, que d’avoir le droit et l’opportunité de Lui rendre un culte, tant Il est grand – en caractère, en vertu, en personne.

Rendre un culte à Dieu est entendre ce qu’Il a à dire, y croire et y obéir. C’est suivre Ses lois et Ses ordres, généraux mais aussi et surtout personnels. Comment quelqu’un croit-il ? En entendant ce que Dieu dit. Comment quelqu’un entend-il ? Comme il est écrit :

« Comment donc invoqueront-ils Celui Auquel ils n’ont pas cru ? Et comment croiront-ils en Celui Dont ils n’ont pas entendu parler ? Et comment entendront-ils sans un prédicateur ? Et comment prêcheront-t-ils, à moins qu’ils ne soient envoyés ? Selon qu’il est écrit : Combien sont beaux les pieds de ceux qui prêchent l’évangile de paix, et apportent de bonnes choses ! » (Romains 10, 14-15.)

Comment savoir si un messager est envoyé par Dieu ou pas ? C’est purement un don de Dieu. Si Dieu ne le dévoile pas, ce sera impossible à savoir. Mais à ceux qui ont le cœur pur, il sera donné de savoir. Qui sont ceux qui ont le cœur pur ? Ils sont ceux qui, quoi qu’il leur en coûte, se sont engagés à marcher dans la vérité, à faire ce qui est juste, à rendre justice à quiconque et à tous – sans faire de différences, sans exceptions. Cela est aussi un don de Dieu parce que l’homme est vendu et parce que faire ce qui est contraire à la volonté de Dieu a une tyrannique emprise sur lui.

Rendre un culte à Dieu ne veut pas dire aller à l’église ou à la messe, lire la Bible, parler de Dieu aux autres, prier, jeûner, donner la dîme, donner aux pauvres, vivre de façon propre et décente, ou s’abstenir de boire, de se droguer, de fumer, d’aller au cinéma et/ou de se maquiller. Rendre un culte à Dieu ne veut pas dire être un pasteur, un aîné ou un prêtre, chanter dans la chorale, porter des vêtements spéciaux, prêcher, ou toute autre activité religieuse. Satan dit que ces choses-là sont saintes. Je viens, en Christ, en proclamant la vérité pour réfuter ce que Satan dit. Ces choses peuvent être des substituts au vrai culte rendu à Dieu. Les pharisiens ne faisaient-ils pas toutes ces choses ? La Bible n’enseigne-t-elle pas que non seulement ils ne rendaient pas un culte à Dieu mais aussi que, en tant qu’enfants de Satan, ils crucifièrent le Seigneur Jésus ? Et voilà. En elles-mêmes, ces choses ne sont pas rendre un culte à Dieu.

Mais l’homme qui est dans le péché se rend un culte à lui-même, et son cœur, son âme, son esprit et sa force sont consacrés à ce but. Il est prêt à tout faire pour éviter de rendre un culte à Dieu. Pourquoi ? Parce que pour rendre un culte véritable à Dieu, il faut d’abord cesser de se rendre un culte à soi-même. Il faut mourir. Il n’y a qu’une seule façon d’être accepté par Dieu, est c’est d’être identifié, par le pouvoir et la grâce de Dieu, au travers de la foi, à la croix du Seigneur Jésus-Christ. Bien qu’Il ait tout accompli pour nous, il nous est requis de le suivre et de nous identifier à Lui dans Sa mort. Il n’y a pas d’autre moyen. Cela veut dire non seulement que nous devons nous repentir du péché (enfreindre les lois de Dieu), mais aussi que nous devons sacrifier tout ce qui nous sert et tout ce qui nous est cher. C’est précisément la raison pour laquelle Jésus a dit que nous ne sommes pas dignes de Lui si nous ne sommes pas prêts à tout sacrifier et à mourir, nous chargeant de la croix pour Le suivre. La volonté de le faire n’est pas suffisante. Nous devons agir. La différence entre dire et agir est comme celle entre le jour et la nuit. C’est là que la division s’installe entre le réel et l’irréel, le vrai et le faux, celui qui est sincère et les hypocrites, entre les brebis et les chèvres.

Nombreux sont ceux qui clament qu’ils croient en Dieu et qu’ils font Sa volonté. Nous ne sommes pas à court de gens qui professent avoir la foi en le Seigneur Jésus-Christ, et si tous ceux qui disent qu’ils croient croyaient vraiment, nous vivrions dans un monde très différent. Nombreux sont ceux qui croient avoir la volonté de se charger de la croix, mais quand vient le temps de le faire, ils font preuve d’une incapacité et d’un refus total à le faire. La nature de la chair est d’éviter la souffrance et la mort, pas de s’y soumettre. De là vient notre besoin d’un Sauveur et de la grâce pour obéir.

D’une façon remarquable, de nombreuses personnes qui professent sans croire ne rejettent pas la vérité de Dieu de façon directe, mais plutôt remplacent ce qu’Il veut vraiment. Comme Caïn, ils apportent des offrandes, des œuvres, et toutes sortes d’activités religieuses à Dieu, louant Dieu en mots et apprenant à d’autres à faire de même, pensant que Dieu va les recevoir et sera incapable de les rejeter, bien qu’ils n’aient pas fait ce qu’Il demandait. Ceux-là se fourvoient et œuvrent en vain. Et non seulement ils œuvrent en vain, mais encore il n’y a rien d’autre qui soit plus déplaisant à Dieu. C’est une insulte à Son intelligence, et vu qu’Il est tout intelligence, l’insulte est absolue ; c’est de rébellion qu’il s’agit ; il s’agit du péché du Roi Saül d’Israël à qui le prophète Samuel déclara que l’obéissance valait mieux que le sacrifice (le terme est faible) et que le péché de rébellion est semblable à la sorcellerie (le terme n’est pas trop fort) ; il s’agit d’hypocrisie, dire une chose et agir comme si tout était bien, mais faire une autre chose et n’accomplir que du mal – dont l’apparence est belle – aux yeux de Dieu et de l’homme. Selon ce qui est écrit : « Ceux qui haïssent l’Éternel prétendraient Lui être soumis » (Psaumes 81, 15.) Jésus a eu ses mots les plus durs envers les hypocrites. C’est avec les travailleurs religieux que Jésus avait des problèmes, pas avec les masses, pas même avec les Romains. Ca a toujours été le cas – Caïn le religieux a tué Abel le juste ; le « peuple de Dieu » religieux a lapidé et persécuté les saints et les prophètes tout au long de l’histoire, et au temps du Seigneur, Le crucifièrent.

Jésus est venu pour nous donner la vie, qui est Lui rendre un culte en esprit et en vérité, pas sur telle ou telle montagne, pas même à Jérusalem. De nos jours, il y a de nombreuses Jérusalems et de nombreuses montagnes (les dénominations des églises et les organisations religieuses) mais Dieu ne s’y trouve nulle part. Il n’y est pas. Plutôt, Il est. Quand nous Lui rendons un culte en esprit et en vérité, Il est. Beaucoup se fourvoient sur des montagnes, dans des bosquets, dans leurs églises. Ils pensent Lui plaire en allant à l’église, mais à la place ils Lui déplaisent ; ils pensent Lui plaire en mémorisant les Ecritures, mais cacher Sa Parole dans leurs cœurs est bien plus digne de louanges à Ses yeux que de la cacher dans leurs têtes ; ils pensent que les manières sociales font Sa joie, mais Il méprise les apparences sans l’essence ; ils pensent que le fait de témoigner gagne Ses faveurs, mais ils ne servent qu’à créer des fils de l’enfer qui le sont deux fois plus qu’eux-mêmes ; ils pensent plaire à Dieu par leurs listes de prières et de nombreuse répétitions, mais Dieu n’y voit que les pratiques et les façons de faire des païens et leurs prières Lui sont abominables. Avec leurs dîmes et offrandes minuscules, et par leurs acquisitions de beaux bâtiments et de mercenaires pour obéir à leurs ordres, c’est eux-mêmes qu’ils servent et pas Lui. Ils font toutes ces choses-là sous le couvert de servir le Seigneur Jésus-Christ ; ils se sont fourvoyés et croient qu’ils rendent service à Dieu alors qu’ils persécutent ceux qui rendent réellement un culte à Dieu.

Voici comment les choses sont. Où que ce soit où il y a un service religieux (quel qu’il soit – une telle chose n’est décrite nulle part dans les Ecritures), Dieu n’est pas là. Il n’est dans aucun ordre religieux systématique. Ces voies-là Lui sont hostiles. Ces choses-là sont comme toucher la prunelle de Ses yeux (essayez d’enfoncer votre doigt dans l’œil de quelqu’un et vous verrez sa réaction).

Les religieux montrent leurs vraies couleurs lorsque ceux qui rendent un culte à Dieu en esprit et en vérité entrent en scène. Ils se moquent, comme il a été prophétisé à leur propos. Ils dédaignent la vraie droiture, la droiture qui vient par la foi et non par les œuvres. Ils méprisent ce qui est petit, simple, étrange, non-conventionnel, non-conforme, ce qui est en dehors des choses établies, ce par lequel Dieu choisit de montrer Sa gloire et Sa puissance.

Si Dieu vous appelle, Il vous appelle à marcher dans la vérité et à la vivre. L’obéissance est un pilier et l’essence de la marche avec Dieu. « Celui qui a Mes commandements et les respecte, celui-là M’aime. » Son titre de Seigneur sous-entend l’élément d’obéissance, mais alors que beaucoup disent « Seigneur, Seigneur », ils refusent ou négligent d’obéir. Ils offrent des services et des sacrifices et omettent la loi de Dieu, que nous devons respecter, comme ça a toujours été le cas. On me traite de secte (quoi que cela veuille dire) parce que j’enseigne ça. Cependant, que les moqueurs prennent garde. Je suis envoyé par Dieu et ceux qui ne trouvent pas offense en moi mais qui reçoivent et font ce que je dis seront bénis et trouveront la paix et la prospérité de Dieu. Ceux qui se bouchent les oreilles et vont leur chemin seront comme tous les gens au temps de Noé. Le Seigneur en a fini de fermer les yeux. C’est ainsi que les choses sont.

Maintenant, est-ce que quelqu’un peut se lever et montrer les églises du doigt et les critiquer pour leurs hypocrisies et leur fausseté et être par là justifié ? Pas le moins du monde. Reconnaître la fausseté ne veut pas dire salut ou justification. Bien que Dieu préfèrerait que vous vous opposiez à Lui et que vous soyez honnête à ce propos plutôt que d’être un faux ami comme de nombreux religieux qui professent L’aimer mais ne L’aiment pas, vous êtes quand-même loin d’avoir Sa faveur et êtes l’objet de Son courroux. Si vous voulez être honnête à propos des autres, les critiquer, alors vous feriez mieux d’être honnête et critique à votre propre propos parce que, hypocrite ou non, en dehors du vrai culte rendu à Dieu, vous êtes dans la mort. Vous ne pourrez pas vous trouver l’excuse que les autres étaient mauvais ou pires que vous. Les Ecritures sont claires à ce sujet : le péché, l’indépendance par rapport à Dieu, aux lois et à la Souveraineté de Dieu, apporte échec, perte, destruction et la mort. Embrasser Dieu apporte la vie.

Vous n’avez pas le choix, dites-vous. C’est vrai, vous n’avez pas le choix. Mais voilà, vous n’êtes pas Dieu et ne l’avez jamais été. Vous n’avez jamais été dans une position pour argumenter ou être en compétition avec Lui, et vous n’êtes pas capable de vous dresser contre Lui, ce que vous ne pourriez souhaiter faire que sous l’emprise de la folie. Il peut faire ce qu’Il veut avec ce qu’Il a, et vous n’avez pas le droit de Lui faire des reproches ou de vous plaindre de Lui, comme si vous vous apparteniez. Ainsi vont les choses. Résistez et vous périrez ; croyez et obéissez et vous prospérerez. Tenez-vous éloigné de la religion destructrice ; soyez réel et soumettez-vous à Dieu, faites ce qu’Il dit et vous aurez la vraie religion qui est la vie.

Je suis ici envoyé par Dieu pour enseigner Ses voies et pour délivrer ceux qui sont destinés à la vie des œuvres des hommes, des voies du destructeur, des systèmes religieux du monde, de la chair et du diable. Je suis ici pour délivrer ceux qui sont destinés à la vie des mensonges qui sont enseignés comme vérités, des autres Jésus qui sont annoncés, et pour les amener à une connaissance du Seul, Vrai Dieu et Père et Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ, Qui a été crucifié pour nous, ressuscité d’entre les morts et devant Lequel, un jour, tout genou ploiera et chaque langue confessera qu’Il est le Seigneur de tous.

Le jour du Seigneur est ici. Dieu en a fini de fermer les yeux. Plus personne ne peut se cacher dans son petit coin confortable et faire semblant. Je viens en Son Nom. Si vous n’êtes pas avec moi, vous êtes contre Dieu. C’est ainsi que les choses sont. Repentez-vous. Venez et apprenez par moi. Vous verrez que c’est très différent de toutes les autres religions que vous connaissez. Vous devrez soumettre tout ce qui fait partie de votre existence à l’examen et au jugement de Dieu. Ce ne sera pas une question de « foi aveugle ». Vous saurez ce qui est la juste chose à faire ; vous ne ferez pas que de me croire sur parole. Dans de nombreux cas, il ne me sera donné que de mettre en mots ce que vous savez déjà être vrai et vous entendrez certainement Dieu vous-même.

J’ai éprouvé le chemin que j’ai emprunté ces dernières décennies et ai découvert qu’il est vrai. Tous les autres chemins ont aussi été confirmés comme étant faux. J’en ai mis ma tête à couper, et ayant mis ce chemin à l’épreuve, j’en ai conseillé d’autres à me suivre. Le chemin que j’ai pris, aussi dur qu’il a été, est le chemin de Dieu et est maintenant ouvertement offert à tous. Ce n’est pas un chemin de religion mais de réalité ; ce n’est pas un chemin d’ « églisité » mais d’esprit et de vérité ; ce n’est pas un chemin d’œuvres mais de foi ; ce n’est pas un chemin d’homme mais le chemin de Dieu. Venez, soumettez-vous à moi, suivez-moi et vous saurez que je dis la vérité (par la grâce de Dieu parce que je ne suis moi-même qu’un simple humain sauvé du péché) parce que vous trouverez le repos, la paix, un but et la prospérité.

Suivez cet avertissement ; ce ne sera pas facile ; ce sera très difficile ; vous souffrirez ; les choses ne seront pas telles que croyiez ; votre monde sera mis dessus-dessous (Actes 17, 5-9). Lisez l’Evangile de Matthieu, chapitre 10, 16-42. Réfléchissez bien au prix avant de commencer. Tout ce que je peux dire est que la récom- pense est là, bien supérieure au coût. C’est ainsi que les choses sont. Vraiment, vous n’avez rien à perdre et tout à gagner en confiant votre chemin à Dieu comme cela doit être. En effet, vous trouverez Dieu.

Victor Hafichuk

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Traduit en français par Ingrid Benson
Translated into French by Ingrid Benson

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