La fausse religion est une fabrication de l’homme. La vraie religion
est faite par Dieu. L’une est une secte et l’autre est la véritable
vénération de Dieu. L’une habille et glorifie l’ancienne
nature. L’autre est un changement de nature pour le mieux. L’une
est la droiture de l’homme. L’autre est la droiture de Dieu. En
lui et par lui-même, aucun homme ne fait le bien. Seul Dieu est bon.
(Matthieu 19, 17.)
« La religion pure et sans tache devant Dieu et le Père, est
ceci, de visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction, et de se
garder non sali de la souillure du monde. » (Jacques 1, 27.)
« Il t’a montré, ô homme, ce qui est bon, et qu’est-ce
que le Seigneur requiert de toi, sinon de faire ce qui est juste, et d’aimer
la miséricorde, et de marcher humblement avec ton Dieu ? »
(Michée
6, 8.)
Donc, au fait, qu’EST-ce qu’une secte ? Comme le dit le dicton,
« Les
détritus de l’un font le trésor de l’autre. » Qui
peut décider ce qu’est une secte ? Qui est qualifié pour
porter ce jugement ? Peut-on avoir une définition véritable et
objective ?
Dans le monde qui professe être chrétien, nombreux sont ceux
qui tentent d’apporter des signes pour permettre d’identifier une
secte. Cependant, les critères sont vagues, et virtuellement impossibles à appliquer
sans éliminer le bon avec le mauvais, ou simplement sans conserver le
mauvais. Dans la première partie de cet écrit, Paul va démontrer
comment ce que le Seigneur commande est condamné par les définitions
courantes d’une secte, utilisant un exemple de l’Institut Chrétien
de Recherche (Christian Research Institute ou CRI). Dans cet exemple, vous
verrez que les principaux signes attribués à une secte peuvent
s’appliquer au Seigneur Jésus-Christ et à Ses apôtres,
et les décrivent de façon très judicieuse.
Cela ne devrait surprendre personne, étant donné que, depuis
le début, les hommes (et en particulier les religieux) ont traité l’œuvre
de Dieu de « secte » :
« Néanmoins, nous désirons apprendre de toi ce que tu
penses, car quant à cette secte nous savons que partout
on la contredit. » (Actes
28, 22.)
Dans la seconde moitié de cet écrit, Victor donnera la vraie
définition d’une secte, par laquelle vous serez capable d’identifier
une véritable secte, sans aucun doute et sans vous reposer sur des suppositions
ou des étiquettes subjectives. Vous verrez à qui la pantoufle
va et qui la porte. Cela devrait être intéressant, n’est-ce
pas ?! (Cliquez ICI pour aller lire la seconde partie avec la liste des signes.)
Qu’il soit clair que les véritables signes d’une secte
qui sont illustrés et mis en lumière dans ce document constituent
la marque et le nombre de la bête dont il est question dans l’Apocalypse.
Ceux qui n’acceptent pas de recevoir ces marques sur leur front (dans
leur esprit) ou sur leurs mains (dans leurs œuvres) ne peuvent pas « acheter » ou « vendre » parmi
les hommes. Ils ne seront pas approuvés par les systèmes religieux
des hommes, tout comme Jean-Baptiste en son temps. Mais s’ils continuent
de suivre le Seigneur en dehors du camp, ils seront approuvés par Dieu, étant
scellés par Son Nom, et marchant dans Ses voies.
Nous allons commencer avec l’article du CRI, que Paul commentera point
par point :
CRI : Une des expériences les plus dévastatrices à laquelle
quelqu’un puisse faire face est d’avoir un être cher mêlé à une
secte.
Paul : Est-ce que, parce que la famille est dévastée, nous devons
conclure que leur « être cher » est mêlé à une
secte ? Jésus, Qui est venu pour faire le bien (et a fait le bien),
a dit qu’Il venait pour apporter des « expériences dévastatrices » dans
les familles. Il a déclaré :
« Ne pensez pas que Je sois venu donner la paix sur la terre : Je ne
suis pas venu donner la paix, mais une épée. Car Je suis venu
mettre la division entre un homme et son père, entre la fille et sa
mère, entre la belle-fille et la belle-mère. Et les ennemis d’un
homme seront ceux de sa propre maison. » (Matthieu 10, 34-36.)
Il est clair que non seulement Jésus parlait de la division d’êtres
chers, mais encore, qu’Il déclare en être directement responsable.
Il est donc soupçonné d’être une secte selon l’alarme
qui est sonnée ici.
De plus, il est évident que la propre famille de Jésus a été dérangée
après qu’Il ait commencé à parler par Dieu en public.
Au fond, ils disaient, « Il est complètement fou. » (Marc
3, 21.) Ils allèrent voir s’ils pouvaient Lui parler. Pendant
ce temps-là, une foule de gens Le suivait.
Est-ce que Sa famille a réussi à faire taire ses inquiétudes à propos
de Sa « secte » ? Non, dans la mesure où Jésus a
continué à Se concentrer sur Ses vocation et affectation célestes à Jérusalem.
Voici ce qu’Il a répondu à ceux venus Lui dire que Sa famille
attendait dehors et voulait Le voir :
« Ma mère et Mes frères sont ceux qui entendent la parole
de Dieu, et qui la mettent en pratique. » (Luc 8, 21.)
Et ceci s’est passé dans une famille où la mère
croyait, ou avait une certaine mesure de foi. Que pensez-vous qu’il se
passerait ou pourrait se passer si un fils ou une fille sortait des rangs pour
suivre Dieu dans des familles qui n’ont aucune foi ? Comment pourrait-il
ne pas y avoir de dévastation ? Ce n’est pas pour rien que Jésus
a prévenu à propos de ces choses. Pourquoi l’auteur de
cet article, quelqu’un qui professe être chrétien, ne reconnaît-il
ou n’admet-il pas cela, à moins de ne pas avoir fait lui-même
l’expérience de la réalité des mots de Jésus,
bien qu’il se présente comme quelqu’un qui présume
montrer le chemin aux autres ?
CRI : Quelles sont les façons dont nous pouvons savoir qu’un
certain groupe est en fait une secte ?
Paul : Si votre œil n’est pas dirigé vers Dieu, a dit Jésus,
combien grandes sont les ténèbres (Matthieu 6, 22-23.). Si tel
est le cas, comment quelqu’un peut-il voir quoi que ce soit ? Bien que
nous devions vous donner une description des plus claires et des plus judicieuses
(ce que nous allons faire) pour distinguer qui est une secte et qui n’en
est pas une, allez-vous la croire ? Cela n’est-il pas avant tout une
question de cœur, là où la lumière est reçue
ou rejetée ?
CRI : Le diable se cache toujours derrière un masque ; et il n’a
que rarement une carte d’identité sur lui. Si cette affirmation
est vraie, il est de la plus grande importance que nous reconnaissions une
secte quand on en voit une.
Paul : Le diable a bel et bien des « cartes d’identité » sur
lui, de nombreuses cartes d’identité, toutes fausses et blasphématoires.
Il n’y a que la lumière de Dieu qui puisse l’exposer. Cependant,
si votre œil n’est pas sain, comment pourriez-vous voir ?
« Mais si notre évangile est caché, il est caché pour
ceux qui sont perdus, en qui le dieu de ce monde a aveuglé les pensées
de ceux qui ne croient pas, de peur que la lumière du glorieux évangile
de Christ, Qui est l’image de Dieu, ne brille jusqu’à eux. »
(2
Corinthiens 4, 3-4.)
A moins que nous ne soyons des enfants de l’Obéissance (seulement
disponible en anglais), nous sommes dirigés par le diable, que nous
le discernions ou non :
« Dans lesquels vous avez marché autrefois, selon le train de
ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, l’esprit qui
main- tenant agit dans les enfants de la désobéissance. » (Ephésiens
2, 2.)
CRI : Le premier signe d’une
secte est sa manipulation des Ecritures.
Paul : S’il y eut jamais une affirmation qui dépende de la façon
dont on regarde la chose, n’est-ce pas bien celle-ci ? De tous les nom- breux
groupes qui professent croire en Christ dans ce monde, combien sont d’accord
sur les Ecritures ? Par leurs doctrines contra- dictoires, les nombreuses organisations
religieuses de ce monde ne s’accusent-elles pas l’une l’autre
de manipuler les Ecritures, de façon directe ou implicite ? Donc, la
question est : Qui va déterminer les standards de vérité ?
Qui dit les choses telles qu’elles sont et qui les manipule ?
Beaucoup, tel l’auteur de cet article sur les sectes, disent que la
Bible est l’autorité finale. Si tel est le cas, comment devons-nous
décider entre les interprétations de la Bible données
par les nombreux groupes religieux du monde ? Vraiment, la seule façon
de savoir est de la part de Dieu Lui-même. C’est Lui l’Auteur.
Il est l’Esprit de Vérité. Il est la Lumière. Quelle
folie de penser qu’il ne soit possible de savoir qu’à partir
de la Bible, ou à partir de l’inter- prétation que les hommes
en donnent ! Jésus-Christ a dit, « Je suis le Chemin, La Vérité et
la Vie. » Si vous Le connaissez, alors vous entendrez Sa voix et vous
saurez ce qu’Il dit dans la Bible. Vous reconnaîtrez qui dit Ses
mots, et qui ne les dit pas, bien que tous disent que la Bible soit la Parole
inspirée de Dieu.
CRI : La Bible est déformée pour accommoder l’interprétation
du chef ou du groupe.
Paul : Jésus a donné Son interprétation des Ecritures.
Est-ce qu’Il déformait les choses ? Il disait souvent, « Il
est écrit… » et expliquait le but, la signification et l’accomplissement
de la Parole de Dieu. Avait-Il tort ? Nombreux sont ceux qui le dirent. Ils
L’accusèrent même de blasphème et cherchèrent à Le
tuer, ce qu’ils firent, par la volonté prédéterminée
de Dieu.
Beaucoup disent que Jésus avait le droit d’interpréter
les Ecritures, parce qu’Il était le Fils de Dieu. Oui, Il l’était.
Mais Il était aussi le Fils de l’Homme. Il dit à Ses disciples
que Dieu les enverrait, tout comme Il avait été envoyé.
Etant envoyés, eux aussi comprendraient et enseigneraient les Ecritures
par le même Esprit.
Paul, l’un de ceux envoyés par Dieu, a dit ceci à propos
de ses enseignements tirés des Ecritures et du Christ :
« Si quelqu’un enseigne autrement, et ne s’attache pas aux
saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, et à la doctrine
qui est selon la piété, il est fier, ne sachant rien ; mais il
raffole de questions et des disputes de mots, d’où naissent l’envie,
les querelles, les médi- sances, les mauvais soupçons, les perverses
disputes d’hommes au cerveau corrompu, et privés de la vérité,
estimant que le gain est piété. Retire-toi de ces gens-là. » (1Timothée
6, 3-5.)
Comment quelqu’un peut-il savoir ou reconnaître que Paul avait
l’autorité pour dire ces choses ? Qui sait s’il ne déformait
pas les choses. Beaucoup l’ont accusé précisément
de cela. Certains qui professent croire en Jésus-Christ l’accusent
encore de cela de nos jours. Certains qui professent la foi déforment
tout simplement ce qu’il a dit, comme Pierre a écrit à leur
propos :
« …C'est ce qu'il [Paul] fait dans toutes les lettres, où il
parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre,
dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui
des autres Ecritures, pour leur propre ruine. » (2 Pierre 3, 16.)
Ceux qui tordaient les Ecritures trouvaient en fait des défauts à Dieu,
tout en se disant en accord avec Lui. Les choses en sont de même aujourd’hui.
A nouveau, comment savoir qui fait quoi ? Si un apôtre auquel Dieu donna
d’abondantes révélations personnelles et directes fut mis
en question en son temps, et ne fut pas cru par ceux qui professent avoir la
foi, comment savoir si vous seriez d’accord avec Paul s’il était
ici aujourd’hui ? Comment savoir si vous verriez et recevriez le Christ
?
Tout le monde (et beaucoup le font) peut dire qu’ils reconnaissent l’autorité des
Ecritures, et qu’ils n’enseignent que ce qui est dans la Bible.
Avez-vous souvent entendu quelqu’un fièrement déclarer
enseigner des erreurs ? Ceux qui sont attirés vers Dieu reconnaîtront
ceux qui Lui appartiennent et disent la vérité, de ceux qui ne
Lui appartiennent pas et ne disent pas la vérité.
« Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ;
celui qui n’est pas de Dieu, ne nous écoute pas. Par ceci nous
connaissons l’esprit de vérité et l’esprit d’erreur. » (1
Jean 4, 6.)
CRI : Les interprétations privées
sont interdites parce que le chef de la secte est, bien entendu, le seul
qui soit capable de comprendre
la voix de Dieu correctement.
Paul : Les religieux de Son temps accusèrent Jésus et Ses disciples
précisément de ce genre de choses. Ils disaient :
« Y a-t-il quelqu’un des dirigeants [le conseil religieux et les
prêtres] ou des pharisiens [ceux qui croyaient en une interprétation
tradi- tionnelle et stricte des Ecritures] qui ait cru en lui ? Mais ce peuple
qui ne connaît pas la loi [les Ecritures, selon leur interprétation]
est maudit. » (Jean 7, 48-49.)
Les interprétations et une correcte compréhension sont nécessaires.
La question est : « De qui les hommes suivent-ils l’interprétation
? »
Pierre interpréta ce qui s’est passé à la Pentecôte
selon les Ecritures, citant le prophète Joël (Actes 2). Peu de
temps après cet événe- ment, Pierre et Jean guérirent
un homme miraculeusement, ce que Pierre attribua à Jésus-Christ,
interprétant ce qui s’était passé en citant Moïse
(Actes 3). Parce que, en Christ, il prêchait la résur- rection des
morts, les sadducéens, dont l’interprétation de la Bible
ne confortait pas la résurrection, furent très perturbés,
et à l’aide des prêtres, mirent les apôtres en prison
(Actes 4).
Le jour suivant, Pierre fut amené devant le conseil et déclara
que la guérison de l’homme avait été faite au Nom
du Seigneur Jésus-Christ, Qui avait été rejeté par
ceux étaient présents, tout comme Pierre l’interpréta
selon le Psaume 118, qui dit : « La Pierre que les bâtisseurs ont
rejetée est devenue la Pierre d’angle. »
Dans toutes ces choses, nous voyons que des interprétations des Ecritures
sont données et rejetées par ceux qui sont au pouvoir (les autorités
religieuses), parce que la vérité les condamne dans leurs propres
interprétations des paroles de Dieu, dites par Ses serviteurs. Ils sont
des menteurs et des hypocrites.
Ces mêmes opposants du Christ, après avoir entendu les réponses
des apôtres, firent les remarques suivantes :
« Lorsqu’ils virent la hardiesse de Pierre et de Jean, et réalisant
qu’ils étaient des hommes illettrés et sans instruction,
ils s’en étonnaient, et ils reconnaissaient qu’ils avaient été avec
Jésus. » (Actes 4, 13.)
Les apôtres n’étaient pas les gardiens éduqués
d’enseignements orthodoxes de la religion, mais étaient reconnus
comme « des hommes illettrés et sans instruction ». Leur
apprentissage et leur compréhension sont attribués au fait qu’ils étaient
avec Jésus. En effet, non seulement ils avaient été avec
Lui, mais Il était avec eux, ce qui explique le miracle qu’ils
opérèrent et leur compréhension des Ecritures. Jésus-Christ
est le pouvoir de Dieu, et Il est Celui qui nous informe de toute vérité,
et non d’une éducation religieuse orthodoxe.
En effet, l’interprétation des Ecritures n’est pas une
affaire privée, comme Pierre l’a écrit aussi :
« Sachant ceci d’abord, que nulle prophétie de l’écriture
n’est d’interprétation personnelle. Car la prophétie
n’est pas venue autrefois par la volonté humaine ; mais les saints
hommes de Dieu ont parlé quand ils étaient poussés par
l’Esprit Saint. » (2 Pierre 1, 20-21.)
Comment alors est-il acceptable que des groupes - peu importe leur nom, que
ce soit cette « église de Dieu »-ci ou celle-là,
ou le conseil juif au temps du Christ - présument interpréter
les Ecritures de façon privée ? Après tout, s’ils
s’opposent au Christ et à Ses frères, ce sont eux et non Lui
qui sont coupables d’interprétation privée. Le témoignage
de Jésus-Christ est l’esprit de prophétie (Apocalypse 19,
10.) Il n’y a aucune autre compréhension acceptable, que ce soit
hier, aujourd’hui ou demain. Donc, au juste, qui est la secte ?
Jésus, Paul, Pierre et tous ceux à qui il a été donné de
dire la parole de Dieu depuis les temps immémoriaux ont été accusés
de s’accorder trop de crédit ou de pouvoir. Certains de ceux que
Moïse et Aaron ont menés hors d’Egypte dirent à Moïse
:
« Est-ce peu de chose que tu nous aies fait monter hors d'un pays ruisselant
de lait et de miel, pour nous faire mourir dans le désert, que tu te
fasses absolument dominateur sur nous? » (Nombres 16, 13.)
Ils accusèrent Moïse d’être un dirigeant de secte.
Rien n’a changé, et comme Salomon a dit, il n’y a rien de
nouveau sous le soleil.
CRI :Leurs enseignements déforment
les affirmations historiques et orthodoxes du christianisme.
Paul : Et alors ? Qui peut dire si c’est une bonne ou une mauvaise chose
? Ecoutez ce que Jésus avait à dire aux orthodoxes de Son temps
:
« Puis les pharisiens et certains scribes, qui étaient venus
de Jérusalem, s’assemblèrent autours de Jésus. Et
voyant que quelques-uns de Ses disciples prenaient leur repas avec des mains
souillées, c’est-à-dire des mains non lavées, ils
trouvèrent à redire. Car les pharisiens et tous les juifs ne
mangent pas sans laver leurs mains souvent, retenant la tradition des anciens.
Et lorsqu’ils reviennent du marché, ils ne mangent pas sans s’être
lavés. Il y a beaucoup d’autres choses qu’ils ont reçues
pour les retenir, comme de laver les coupes, les pots, les récipients
de bronze et les tables. Puis les pharisiens et les scribes Lui demandèrent
: Pourquoi Tes disciples ne se conduisent-ils pas selon la tradition des anciens,
mais prennent leur repas sans se laver les mains ? Il répondit et leur
dit : Ésaïe a bien prophétisé à votre sujet,
hypocrites, comme il est écrit : Ce peuple M’honore avec leurs
lèvres; mais leur cœur est loin de Moi. Néanmoins c’est
en vain qu’ils M’adorent, enseignant des commandements d’hommes
comme s’ils étaient Mes lois. Car, en laissant de côté le
commandement de Dieu, vous retenez la tradition des hommes. Il leur dit : Vous
rejetez parfaitement le comman- dement de Dieu, afin de garder votre propre tradition;
car Moïse a dit : Honore ton père et ta mère ; et, que celui
qui maudira son père ou sa mère soit puni de mort ; Mais vous
dites : Si quelqu’un dit à son père ou à sa mère
: C’est Corban, c’est-à-dire cela appartient à Dieu,
vous lui permettez de ne rien faire pour son père ou pour sa mère.
De cette manière, votre tradition que vous avez transmise annule la
parole de Dieu. Et vous faites beaucoup d’autres choses semblables. » (Marc
7, 1-13.)
Ecoutez ce que les orthodoxes dirent à propos de Paul :
« Voici l’homme qui enseigne tous les hommes partout, contre le
peuple, et la loi, et ce lieu [le temple de Jérusalem] ; et de plus il
a aussi amené des Grecs dans le temple, et a profané ce saint
lieu. » (Actes 21, 28.)
Allons-nous défendre les orthodoxes, ou le Christ ?
CRI :Deuxièmement, de nombreuses sectes manipulent l’esprit
des gens.
Paul : Il n’y a pas de plus grande manipulation de l’esprit que
de faire croire aux gens que vous allez être ressuscité d’entre
les morts. Les religieux accusèrent Jésus de mentir de cette
façon :
« Or le lendemain, qui était un sabbat, les chefs des prêtres
et les pharisiens allèrent ensemble vers Pilate. Ils dirent : Monsieur,
nous nous souvenons que ce menteur disait, quand il était encore en
vie. Il disait que dans trois jours il ressusciterait. » (Matthieu 27,
62-63.)
[Note : Il est intéressant de noter que si c’était de
la manipulation d’esprit, le Seigneur échoua totalement. Ses disciples
ne comprirent pas ou ne se souvinrent pas qu’Il ait dit qu’Il ressusciterait.
Ce sont Ses ennemis qui s’en rappelèrent ! Jésus n’a
pas manipulé l’esprit de Ses disciples. Il les changea afin qu’ils
aient Son esprit de foi.]
Ils accusèrent aussi Paul de manipulation :
« Cet homme essaye de persuader notre peuple d’adorer Dieu d’une
manière contraire à notre Loi ! » (Actes 18, 13.)
Etre accusé de ces choses pourrait aussi bien être une indication
du témoignage de Dieu attaqué par les pouvoirs des ténèbres
qu’une indication des pouvoirs des ténèbres attaqués
par le témoignage de Dieu !
De plus, si l’on voulait honnêtement considérer qui est
coupable d’une quelconque manipulation, pour qui cela n’est-il
pas le cas ? Parents, enfants, conjoints, les médias, les publicistes,
les com- merciaux, les communistes, les démocrates, les républicains,
les enseignants, les docteurs, les avocats, les religieux, et j’en passe,
ils le font tous.
CRI : Très peu d’importance est accordée à la pensée
et au déve- loppement individuels.
Paul: Je voudrais demander à l’auteur comment fournir au lecteur
des critères aussi imprécis et à l’eau de rose va
bien pouvoir promouvoir un développement réfléchi de l’âme, à moins
que ce ne soit parce que le lecteur est amené à questionner le
caractère insipide des affirmations. Comment peut-on évaluer
si la sollicitude mise à l’œuvre est sincère ? Et comme
il est bien présomptueux de la part des hommes de croire qu’ils
se sentent vraiment concernés ! Voici ce que Dieu a à dire à propos
de combien les hommes se sentent concernés :
« Courez ça et là, à travers les rues de Jérusalem,
et regardez maintenant, et sachez et cherchez dans ses larges espaces, si vous
pouvez trouver un homme, s’il y en a un qui rende justice, qui cherche
la vérité, et Je pardonnerai à la ville. Et même
s’ils disent : Le SEIGNEUR est vivant ; certainement ils jurent faus- sement. » (Jérémie
5, 1-2.)
« Et J'ai cherché un homme au milieu d'eux, qui relèverait
la clôture, et qui se tiendrait sur la brèche devant Moi pour
le pays, afin que Je ne le détruise pas ; mais Je n'en ai pas
trouvé. » (Ezéchiel
22, 30.)
Lorsque quelqu’un se sent concerné, ce qui ne peut être
que par la grâce de Dieu en Christ, ce n’est pas souvent reconnu
ou apprécié, même par ceux qui devraient avoir plus de
bon sens. Paul a écrit aux Corinthiens, qui croyaient en Christ :
« Et je serai très heureux de dépenser, et d’être
dépensé pour vous ; bien que le plus abondamment je vous aime,
le moins aimé je suis. » (2 Corinthiens 12, 15.)
C’est parce que, de façon naturelle, les hommes ont plus d’amour
pour eux-mêmes que pour Dieu. Jésus a dit :
« Je suis venu au nom de Mon Père, et vous ne Me recevez pas ;
si un autre vient en son propre nom, lui, vous le recevrez. Comment pouvez-vous
croire, vous qui recevez l’honneur l’un de l’autre, et qui
ne cherchez pas l’honneur qui vient de Dieu seul ? » (Jean 5, 43-44.)
Les hommes ont tendance, même lorsqu’ils goûtent à la
vérité, à suivre ce qui est faux. A moins que le Seigneur
ne nous ait laissé une semence, dit Isaïe, nous serions tous comme
Sodome et Gomorrhe. Ce n’est pas ce qui est vrai qui prévaut dans
ce monde, mais ce qui est faux. De nouveau, Paul a écrit aux Corinthiens
:
« Car si celui qui vient prêche un autre Jésus que nous
n’avons pas prêché, ou si vous recevez un autre esprit que
vous n’avez pas reçu, ou un autre évangile que vous n’avez
pas accepté, vous pourriez bien le supporter. » (2 Corinthiens
11, 4.)
Ce sur quoi j’espère attirer l’attention ici est que ceux
qui se sentent vraiment concernés, selon la définition de Dieu,
sont très rares et que peu nombreux sont ceux qui les croient. Si, selon
ce que le CRI a affirmé, ne pas faire montre de véritable sollicitude à propos
du développement de l’individu est le signe d’une secte
(et nous n’en disconvenons pas), qui au juste n’est pas une secte
?
« Car je n’ai personne, qui ait la même façon de
penser, qui prendra sincèrement soin de votre état. Car tous
cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ. » (Philippiens
2, 20-21.)
CRI : L’éducation est ordinairement découragée
alors que la recrue est bombardée par les doctrines et la littérature
de la secte.
Paul : En quoi le séminaire consiste-il alors ? Et les services religieux ? Et le CRI ? Que font-ils sinon de bombarder leurs membres avec leurs doctrines
et littérature ? Encouragent-ils une autre éducation, en particulier
celle que Dieu enseigne ?
Certainement, c’est une autre accusation qui peut être portée
(et elle l’a été) contre l’Eglise authentique, qui
se compose de ceux qui suivent le Christ, Qui en est la Tête. Si un homme
est appréhendé par Dieu, il va, nécessairement, rejeter
les enseignements religieux des hommes. Voici ce que Paul a dit à propos
de ses anciennes vie et formation religieuses, qui le menèrent à persécuter
le Seigneur et Son Eglise :
« Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause
de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour
Lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme des
excré- ments,
afin de gagner Christ. » (Philippiens 3, 8.)
Est-ce que vous croyez que Paul encourageait ceux qui suivaient le Christ à aller
au « séminaire » ?
Il décrit ici le gouffre qu’il y a entre les deux sortes d’éducation
:
« Lesquelles choses aussi nous disons, non pas avec les mots qu’enseigne
la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit Saint,
comparant les choses spirituelles avec ce qui est spirituel. Mais l’homme
naturel ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu ; car elles
sont folie pour lui, il ne peut les connaître non plus, parce qu’elles
se discernent spirituellement. » (1 Corinthiens 2, 13-14.)
CRI : Les membres sont appelés à laisser ou à négliger
leur ancienne famille et ancien mode de vie au profit d’un tout nouveau.
Paul : « Et Jésus, marchant le long de la mer de Galilée,
vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère,
qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs. Et
Il leur dit : Suivez-Moi, et Je vous ferai pêcheurs d’hommes. Et
eux, sur le champ, lais- sèrent leurs filets, et Le suivirent. » (Matthieu
4, 18-20.)
Jésus passa alors près de Jacques et de Jean qui étaient
au travail et les appela.
« …Et immédiatement ils laissèrent leur barque et
leur père, et Le suivirent. » (Matthieu 4, 22.)
« Et en passant, Il vit Levi (Lévi), le fils d’Alphée,
assis au bureau des douanes; et Il lui dit : Suis-Moi. Et il se leva,
et Le suivit. » (Marc 2, 14.)
Pierre dit à Jésus : «… nous avons tout quitté et
T’avons suivi. »
Jésus lui répondit en disant :
« En vérité, Je vous le dis : Il n’y a personne qui
ait quitté maison, ou frères, ou sœurs, ou père,
ou mère, ou femme, ou enfants, ou terres, pour l’amour de Moi
et de l’évangile, mais il recevra maintenant, en ce temps-ci,
cent fois plus, maisons, frères, sœurs, mères, enfants,
et terres, avec persécutions ; et, dans le monde à venir, la vie éternelle. » (Marc
10, 29-30.)
CRI : Un troisième signe est la manipulation du temps. Etant donné que
le salut vient exclusivement des enseignements du groupe, dans de nombreuses
sectes, les membres passent le plus clair de leur temps à travailler
pour l’organisation. La famille, l’école, les loisirs, le
sommeil et même la nourriture sont le plus souvent négligés.
Paul : « Et Il leur dit : Venez à l’écart, dans un
lieu retiré, et repo- sez-vous un peu ; car il y avait beaucoup d’allées
et venues, et ils n’avaient pas même le temps de manger. » (Marc
6, 31.)
A propos d’Epaphrodite, un des membres de la « secte »,
Paul écrivit à d’autres : « Parce qu’il a été près
de la mort pour l’œuvre de Christ, n’ayant eu aucun égard
pour sa vie, pour suppléer aux services que vous ne pouviez me rendre
vous-mêmes. » (Philippiens 2, 30.)
Apparemment, Paul pratiquait la privation de sommeil sur les membres de la « secte » :
« Et il y avait un certain jeune homme, nommé Eutyche, assis sur
la fenêtre, qui tomba dans un profond sommeil : pendant la longue prédication
de Paul, il fut accablé de sommeil et tomba du troisième étage
en bas, et fut relevé mort. Et Paul descendit, se pencha sur lui, et
le prenant dans ses bras dit : Ne vous troublez pas, car sa vie est en lui.
Quand il fut remonté, et eut rompu le pain, et mangé, il parla
longtemps jusqu’au point du jour, après quoi il partit. » (Actes
20, 9-11.)
Au moins, Paul n’en demandait pas plus à autrui qu’à lui-même.
Qui peut surpasser ses références pour le titre du plus fanatique
membre d’une « secte » ?
« Sont-ils ministres de Christ ? (je parle comme un insensé),
je le suis plus encore ; dans les travaux surabondamment, sous les coups d’une
manière démesurée, plus fréquemment en prison ;
souvent en danger de mort ; cinq fois j’ai reçu des juifs quarante
coups moins un ; trois fois j’ai été battu avec des bâtons ;
une fois j’ai été lapidé ; trois fois j’ai
fait naufrage ; j’ai passé une nuit et un jour dans les profondeurs
de la mer ; voyageant souvent ; en danger sur les eaux, en danger de la part
des voleurs, en danger parmi mes compatriotes, en danger parmi les païens,
en danger dans les villes, en danger dans les déserts, en danger en
mer, en danger parmi les faux frères ; dans la fatigue, dans la douleur,
dans de fréquentes veilles, dans la faim, dans la soif, souvent dans
les jeûnes, dans le froid et dans la nudité… » (2
Corinthiens 11, 23-27.)
Paul poursuivit en disant, « Soyez mes imitateurs, comme je le suis
aussi du Christ. » (1 Corinthiens 11, 1.)
Vous qui vous dites « chrétien » : Si vous suivez le monde,
il y a des choses bien plus importantes que de potentielles sectes dingues
et fanatiques dont vous devriez vous soucier. Vous devriez vous demander pourquoi
personne ne parle de votre fanatisme.
« Ainsi, parce que tu es tiède, ni froid, ni bouillant, Je te
vomirai de Ma bouche. » (Apocalypse 3, 16.)
CRI : Finalement, les sectes manipulent
généralement la réalité.
Paul : Qu’est-ce que cette affirmation veut vraiment dire ? Je ne suis
pas sûr. Mais si nous devons assumer que cela fait référence à une
tentative de subvertir ou de nier la vérité, alors qui est-ce
qui ne manipule pas la réalité, ou du moins n’essaye pas
de la manipuler (étant donné qu’il est impossible de changer
la réalité) ? Montrez-moi quelqu’un qui n’essaye
pas et je déclarerai cette personne-là un vrai chrétien.
Il n’y a que ceux qui sont en Christ qui peuvent savoir et accepter la
réalité. Le monde, qui gît dans la méchanceté,
ne le peut pas.
CRI : Ils ont tendance à avoir une mentalité exclusive de « nous
contre eux » dans laquelle la société et les anciennes
relations ont comme but de les avoir. Quiconque est en dehors du groupe est
suspect.
Paul : Et si c’était vrai que quiconque est en dehors est suspect
? Au temps de Son incarnation, Jésus ne faisait confiance à personne, à l’intérieur ou à l’extérieur. Dieu Lui-même a dit que tout homme
est un menteur. Voici ce que le Fils de l’Homme a dit :
« Celui qui n’est pas avec Moi, est contre Moi; et celui qui n’assem- ble
pas avec Moi, disperse. » (Matthieu 12, 30.)
« Mais maintenant vous cherchez à Me tuer, Moi, un homme qui
vous ai dit la vérité, que J’ai entendue de Dieu ; cela
Abraham ne l’a pas fait. » (Jean 8, 40.)
« Moïse ne vous a-t-il pas donné la Loi ? Et pourtant aucun
de vous n’observe la Loi. Pourquoi cherchez-vous à Me tuer ? Le
peuple répondit, et dit : Tu as un démon ; qui cherche à te
tuer ? » (Jean 7, 19-20.)
Jésus fut accusé de paranoïa !
Mais Il ne se fiait pas aux hommes parce qu’Il savait ce qui était
en eux. Ils ne savaient pas ce qui était en eux-mêmes, mais Lui
le savait. Ceux qui devraient être suspects sont ceux qui se fient aux
hommes et à eux-mêmes.
« Et comme Il était à Jérusalem durant la Pâque,
au jour de la fête, beaucoup crurent en Son nom, lorsqu’ils virent
les miracles qu’Il faisait. Mais Jésus ne se fiait pas à eux,
parce qu’Il connaissait tous les hommes, et qu’Il n’avait
besoin de personne qui Lui rende témoignage en ce qui concerne l’homme,
car Lui-même savait ce qui était dans l’homme. » (Jean
2, 23-25.)
Paul a dit ce qui suit, qui, selon l’affirmation du CRI, pourrait aussi être
qualifié de paranoïaque, et de sectaire :
« Alexandre, le métallurgiste, m’a fait beaucoup de mal ;
le Seigneur lui rendra selon ses œuvres. Fais attention aussi à lui,
car il a violem- ment résisté à notre message. Dans mon
premier procès, personne n’est venu à ma défense ;
mais tous m’ont abandonné. Puisse cela ne pas leur être
imputé ! » (2 Timothée 4, 14-16.)
Et Jean, le disciple bien-aimé du Seigneur, a aussi dit des choses
qui le damneraient selon la description de la secte qui est donnée ici.
« J’ai écrit à l’église ; mais Diotrèphe,
qui aime à être le premier parmi eux, ne nous reçoit pas.
C’est pourquoi, si je viens, je lui rappellerai les œuvres qu’il
fait, en débitant des paroles pleines de malice contre nous, et non
content de cela, en plus il ne reçoit pas les frères, et il empêche
ceux qui veulent le faire, et les chasse de l’église. Bien-aimés,
ne poursuivez pas le mal, mais le bien. Celui qui fait le bien, est de Dieu ;
mais celui qui fait le mal, n’a pas vu Dieu. » (3 Jean 1, 9-11.)
Et :
« N’aimez pas le monde, ni les choses qui sont dans le monde.
Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est
pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la
convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, n’est pas du Père,
mais est du monde. » (1 Jean 2, 15-16.)
En vertu d’une nouvelle nature, il y aura une division. Si un homme
est en Christ, déclarent les Ecritures, il est une nouvelle créature,
et les anciennes choses sont mortes. En tant qu’un fils de Dieu, et de
la Lumière, il ne peut pas retourner aux ténèbres. Mais
les ténèbres ne comprendront jamais la lumière, elles
vont donc porter des accusa- tions contre ce qui est fait dans la lumière,
comme nous l’avons vu dans ces exemples tirés des Ecritures. C’est
ainsi que le Seigneur de gloire termina sur une croix.
CRI : Si un groupe religieux fait montre
d’un ou plusieurs des signes
mentionnés plus haut, ce groupe peut bien être considéré comme
une secte.
Paul : Alors, selon l’auteur, qui est l’exemple-type de ce que
beaucoup disent à ce sujet, le Seigneur Jésus-Christ et Son Eglise
sont des exemples de choix d’une secte, en vertu de la façon profonde
dont ils remplissent tous les critères.
CRI : Jésus-Christ a dit que durant les derniers jours beaucoup de
faux prophètes s’élèveront, et en tromperont beaucoup.
(Matthieu 24, 11.)
Paul : Beaucoup seront trompés, même les élus, si c’était
possible. Jésus a aussi demandé, pour la forme, s’Il trouverait
de la foi sur terre. Il pressa Ses disciples de se battre pour entrer, disant
que peu y parviendraient. Il dit que durant les derniers jours, ce serait comme
au temps de Noé (lorsque 8 âmes furent sauvées). Qui donc
ces « nombreux faux prophètes » peuvent-ils bien être
?
CRI : Pour éviter la tromperie des sectes, il convient de rester enraciné dans
les enseignements de la foi chrétienne historique, et de recevoir Jésus-Christ,
Dieu le Fils, la deuxième personne de la Trinité, comme le Seigneur
de nos vies.
Paul : Les racines qui sont décrites ici sont les enseignements et
les traditions des hommes, pas de Dieu. La « Trinité » est
une expli- cation païenne et concoctée par l’homme qui renie
le témoignage scriptural donné aux hommes qui dit qu’il
n’y a qu’un seul Dieu, et pas trois dieux en un. Jésus-Christ
EST Dieu. Lorsque Dieu vous parle, il n’y a pas besoin de deviner « lequel » parle.
Il n’y en a qu’un.
Alors, qui est-ce qui trompe et est trompé ?
CRI :Ceci est la perspective du CRI à propos des signes d’une
secte. Mon nom est Hank Hanegraaff.
Paul : CRI veut dire « L’Institut de Recherche Chrétien».
Comme les apparences auxquelles les hommes aspirent sont trompeuses, lorsqu’ils
se donnent de tels noms prétentieux et officieux ! Quel chagrin pour
Dieu lorsque les hommes se vantent de la sorte ! La famille de l’auteur
de cet article serait fière de lui en tant que prédicateur,
parce que son œuvre est celle de la chair. La raison pour laquelle la
famille de Jésus n’était pas fière de Lui, mais
se faisait du souci pour Sa santé mentale, est parce que Son œuvre était
une œuvre de l’Esprit. Les œuvres de la chair sont acceptables
pour les hommes, parce qu’elles promeuvent la justice de l’homme,
alors que les œuvres de l’Esprit ne le font pas, parce qu’elles
nient qu’il y ait quelle que justice que ce soit en l’homme.
C’est ainsi que les choses sont en vérité et en réalité.
Qui peut faire face à cela et l’accepter ?
L’orgueil vient avant la chute. Que tout le monde fasse attention. En
ce qui nous concerne, lorsque nous nous battons pour la foi avec de tels faux
apôtres et enseignants, nous disons avec l’apôtre Paul :
« Mais je te confesse ceci, que, selon le Chemin qu’ils appellent
hérésie, ainsi j’adore le Dieu de mes pères. Et
je crois toutes les choses qui sont écrites dans la Loi de Moise et
dans les livres des prophètes. » (Actes 24, 14.)
Victor définit le mot secte, et décrit ses véritables
caractéristiques :
Il est un fait que la définition d’une secte dépend de
celui qui la définit. Il est aussi vrai que presque toutes les définitions
sont partiales, partisanes, fanatiques, contradictoires, ignorantes, erronées, à juste
titre contestables, et donc potentiellement nocives pour l’innocent.
Troisièmement, il est vrai que ceux qui prennent sur eux de définir
une secte, telle qu’ils la voient à partir de leur perspective
religieuse, sont coupables de diffamation, de calomnie, de nuisance potentielle à l’égard
des saints de Dieu, et de blasphème à l’encontre de Dieu.
Jusqu’à présent, je n’ai pas encore vu de définition
qui n’ait pas ces caractéristiques dont je viens juste de faire
mention.
Le lecteur notera dans notre réponse ci-dessus au CRI,
que Hank Hanegraaff, dans au moins trois de ses quatre signes d’une secte, a fait part de
ses opinions, sans leur donner aucun fondement scriptural ; ceci de la part
d’un homme qui prêche que la Bible est l’ « autorité finale ».
Au contraire, comme nous l’avons vu, les Ecritures le contredisent. Ceux
qui rendent un culte à la Bible le font pour eux-mêmes. En réalité,
les idolâtres n’ont aucun respect pour leurs idoles ; ils se rendent
un culte à eux-mêmes.
Par la présente, j’apporte une définition pratique et
exacte, et nomme les principaux signes d’une secte, non selon mon opinion,
la tradition, des préjugés religieux, la philosophie ou autre
chose, mais selon Jésus-Christ/Yahshuah HaMashiach et les Saintes Ecritures.
Donnons une définition valide au mot « secte ». Premièrement,
alors qu’il y a des sectes de nombreuses persuasions sociales et religieuses,
limitons notre étendue aux fins de cette discussion, et n’adressons
que celles qui s’inscrivent dans le contexte du christianisme
nominal.
Donc, mettons-nous d’accord sur le fait qu’une secte est :
« Un groupe identifiable, qui, tout en professant être
chrétien ou avoir la foi en Jésus-Christ, est contraire, inten- tionnellement
ou non, au vrai christianisme. »
C’est ainsi que le mot est communément utilisé dans notre
société, n’est-ce pas ? Lorsque quiconque appelle un quelconque
groupe une secte, tels que les moonistes par exemple, ce n’est pas pour
faire les louanges de ce groupe, mais plutôt pour le condamner. Notre
défi- nition a été utilisée de façon juste
et erronée. Elle a été utilisée contre nous. C’est
parce que les caractéristiques qui sont le plus souvent décrites
sont générales et subjectives. Cependant, lorsque nous présentons
les véritables signes d’une secte, il devrait y avoir un rapport
clair, qu’il soit accepté ou non, qui dit au juste ce qu’est
une secte et ce qui n’en est pas une.
Donc, c’est avec plaisir et béatitude venant de Dieu, par Sa
grâce et révélation, que je présente des signes
d’une secte telle que nous l’avons définie, ces signes sont
scripturaux, simples et ne laissent aucune place à l’erreur, bien
qu’ils ne soient communément pas identifiés. Voici quelques
signes d’une « secte » que le lecteur ne pourra pas
appliquer à Jésus-Christ, à l’apôtre
Paul et aux vrais disciples et croyants chrétiens où que ce soit
et quand que ce soit, tout simplement parce que Jésus et Ses disciples étaient
vrais, ne portaient pas ces signes, et qui plus est, leur mode de vie étaient
contraires à ces signes. Certaines sectes auront de nombreux signes,
certaines en auront moins, mais les sectes auront au moins un signe ou plus.
Le fruit devrait être reconnaissable, mais comment ? Qu’est-ce ?
Jésus a dit :
« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte et spacieux
est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup
qui y entrent. Parce que étroite est la porte et resserré est
le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements
de brebis, mais qui au-dedans sont des loups voraces. Vous les reconnaîtrez à leurs
fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des
chardons ? Ainsi tout bon arbre produit de bons fruits ; mais le mauvais arbre
produit de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut produire de mauvais fruits,
ni un mauvais arbre produire de bons fruits. Tout arbre qui ne produit pas
de bon fruit est coupé et jeté au feu. C’est pourquoi vous
les connaîtrez à leurs fruits. » (Matthieu 7, 13-20.)
Considérations additionnelles : Nous n’incluons pas ici les flagrantes
caractéristiques où le mal est pratiqué en tant qu’actes
légitimes d’adoration et d’obéissance à Dieu.
Nombreux sont les mécréants qui se sont abandonnés à la
luxure de la chair, à l’adultère, à la forni- cation,
aux orgies sexuelles, au culte satanique, au port d’arme pour le combat
et l’auto-défense au Nom de Dieu, aux drogues, au racisme, à l’homosexualité, à la
prise au piège, à l’emmagasinage de provisions, à la
tromperie, et autres maux innombrables. Jim Jones et Koresh pourraient
en être des exemples.
Non, notre but ici est d’identifier les coupables plus subtils, plus
proéminents, plus trompeurs et donc plus dangereux et préju- diciables.
Alors que Koresh et Jones ont tué des centaines de per- sonnes physiquement,
nous en voyons tous les jours des millions qui sont en train de mourir ou sont
déjà morts, spirituellement. Nous allons identifier la fausse
religion qui parade comme si elle était vraie, celle qui, pour la plupart,
est socialement acceptée par le monde, est même considérée
comme sainte, mais qui cependant, peut aisément être identifiée
en tant que fausse selon les enseigne- ments clairs des Ecritures, et l’exemple
de Jésus-Christ, de l’apôtre Paul, et de tous les vrais
croyants qui rendent un culte au Père Céleste en esprit et en
vérité.
La chaleur et l’amicalité, l’ordre formel établi
par les hommes, la « formule » de vérité ainsi que
les façons toutes faites de rendre un culte à Dieu sont les voies
de Satan, « savourant les choses qui viennent des hommes ». Ces
choses-là peuvent paraître spiri- tuellement bénéfiques, édifiantes, émouvantes
et agréables, même saintes. Cependant, tout comme la grenouille
proverbiale dans la confortable eau chaude, la mort est certaine si la personne
continue à ingérer ces choses-là. Avant longtemps, elles
ont leurs sûrs effets destructeurs. La réalité est graduellement
supplantée par la religion, qui se pavane comme étant le vrai
culte. Le culte du culte de Dieu est la plus subtile des contrefaçons.
Rendre un culte à Dieu à la façon des hommes Lui est une
abomination. Il devrait être compréhensible qu’Il hait cela
avec passion. Ne seriez-vous pas fâché si vos enfants, ou vos
serviteurs, ou vos employés venaient continuellement à vous,
non en vérité et sincérité, mais tels des sycophantes,
cherchant à vous plaire et à vous flatter, seulement parce qu’ils
veulent des choses de vous ? Ne préféreriez-vous pas qu’ils
vous aiment ? Il en est de même pour Dieu.
Il est clair que de nombreuses sectes ont des caractéristiques légitimes.
Par exemple, les témoins de Jéhovah ne célèbrent
pas les fêtes païennes, les catholiques déclarent que Jésus-Christ
est Divin, et les adventistes du Septième Jour prêchent comme
sabbat le jour qui a été désigné par Dieu. Ne nous
faisons pas avoir par ceux qui ont certaines caractéristiques légitimes,
ou apparemment légitimes. Leur erreur « compense » plus
que largement les vérités qu’ils ont. Une goutte de poison
dans un verre d’eau pure est suffisante pour tuer. Déterminons
les signes d’une secte selon la Vie et les Paroles de Jésus-Christ,
et soyons sur nos gardes, à moins qu’en y prenant part, nous ne
soyons pris dans le filet et détruits de façon certaine.
Maintenant, voici les signes :
UN – DES NOMS OFFICIELS
Les sectes ont un nom formel et officiel qui les identifie aux yeux du monde
et qui affiche une compréhension présumée de la vérité,
tels que CRI (Institut Chrétien de Recherche) ou « L’Eglise
du Christ » ou « L’Eglise de Dieu » ou TOUT nom qu’une
confession ou organisation « chrétienne » peut bien porter.
Ce sont là les « noms de blas- phème » dont le passage
de l’Apocalypse 17, 3 fait mention. Jésus et Ses disciples ne
portaient et ne portent aucun nom confessionnel, organisationnel ou formel.
Que le lecteur y réfléchisse un peu. Penchons-nous sur quelques-uns
de ces noms et ce qu’ils impliquent :
Commençons par « Première Eglise Baptiste ». Qu’est-ce
que c’est que cette idée d’être le premier ? N’est-ce
pas là l’esprit du monde ? N’est-ce pas là un nom
de blasphème ? Alors que cela fait montre d’une supériorité,
ou d’une qualité spéciale telle que « Nous sommes
l’Eglise originale », c’est au Nom de Jésus-Christ
que c’est fait, Lui Qui a dit : « Mais quiconque veut être
grand (ou le premier) parmi vous, qu'il soit votre serviteur (ou le dernier). » A-t-Il
dit : « Mais quiconque veut être grand parmi vous, qu’il
soit le ‘premier’ » ?
Et sur quoi mettent-ils l’accent ? Le baptême par l’eau
! Comme si le baptême par l’eau était le message important
! Comme cela est erroné et trompeur ! Qu’est-ce que l’apôtre
Paul a dit à propos du baptême par l’eau ? Voici ce qu’il
a dit :
« Car Christ ne m’a pas envoyé pour baptiser, mais pour
prêcher l’évangile, non avec la sagesse de parole, de peur
que la croix de Christ soit rendue inutile. Car la prédication de la
croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais à nous qui
sommes sauvés, elle est la puissance de Dieu. » (1 Corinthiens
1, 17-18.)
Essayons un autre nom. Peu importe lequel. Leur substance à tous est
erreur et mensonge. Prenons « La Sainte Eglise Catholique (universelle)
Romaine ». Qu’est-ce qu’ils disent ? Sont-ils « saints » ?
Avez-vous lu le journal ou regardé le journal parlé récemment
? Avez-vous étudié l’histoire de cette organisation ? Dans
tous les cas, en se donnant un tel nom, ils disent en fait : « Nous sommes
L’Eglise, LE Corps du Christ. Nous sommes saints. » Que se passe-t-il
si quelqu’un n’est pas catholique ? Cela veut forcément
dire qu’il n’est pas membre du Corps du Christ parce qu’il
n’est pas membre de « La Sainte Eglise Catholique Romaine ».
Sans le dire, ils sous-entendent que toute personne en dehors de leur organisation
est perdue, ou n’est pas au sein du Christ. Cela s’applique à tous
ces noms, que ce soit « L’Eglise du Nazaréen », ou « L’Eglise
de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours », ou quelque autre
nom que ce soit. Se donner un nom est comme de dire : « Nous sommes spéciaux.
Nous nous démarquons dans ce monde en tant que les vrais serviteurs,
repré- sentants ou enfants du Christ ou de Dieu. » N’est-ce
pas ce qu’ils disent ? Est-ce que Jésus a fait une telle chose
? Pas du tout. Pas plus que ceux qui Lui appartiennent vraiment.
Il y a ceux qui disent qu’ils suivent Luther (luthériens), ceux
qui suivent Calvin (calvinistes), ceux qui suivent Menno Simons (mennonites),
ceux qui suivent Jacob Hutter (huttérites), et ainsi de suite. L’apôtre
Paul avait ceci (et bien davantage) à dire à propos des noms
:
« Car vous êtes encore charnels ; car, puisqu’il y a parmi
vous envie, querelles et divisions, n’êtes-vous pas charnels, et
ne marchez-vous pas [à la manière] des hommes ? Car lorsque l’un
dit : Je suis de Paul ; et l’autre Je suis d’Apollos, n’êtes-vous
pas charnels ? »
(1 Corinthiens 3, 3-4.)
Toutes les sectes que je cite affirment croire, enseigner et prêcher à partir
de la Bible et cependant, de nombreux mots simples et les messages clairs qui
s’y trouvent n’ont aucun effet sur eux, tout comme celui que je
viens juste de citer. Les sectes continuent à suivre les façons
de faire qu’elles préfèrent, déterminées
qu’elles sont à avoir une forme de piété en reniant
ce qui en fait la force. Les sectes sont une œuvre des hommes et non une œuvre
de Dieu. Si elles étaient une œuvre de Dieu, emprunteraient-elles
un chemin qui Lui est contraire ?
DEUX - SOLLICITATION D’ARGENT
Les sectes demandent de l’argent pour subvenir à leurs besoins.
Certaines vendent des pâtisseries, ont des jeux de bingo, certaines vendent
des livres et des cassettes (littérature, musique et attirail soi-disant
chrétiens), vendant leurs doctrines, philosophie et pratiques religieuses
au nom de Jésus-Christ et d’un ministère chrétien.
Certaines mendient de façon évidente, comme le font les évangélistes
télévisés, ceux qui mènent des « croisades » et
les « guérisseurs ». Jésus-Christ et Ses disciples n’ont
jamais demandé de l’argent ou enseigné à le faire. Aucuns vrais croyants ne demandent de l’argent pour pourvoir aux besoins
de leur ministère. C’est en Dieu, qui dirige leur travail, et
non dans les hommes qu’ils placent leur confiance pour leur approvisionnement
et leur salaire. Ceux qui ne cessent de demander de l’argent aux gens « pour
l’œuvre de Dieu » sont des charlatans. Ils sont des voleurs
et des menteurs.
TROIS – ENREGISTREMENT AUPRES DU GOUVERNEMENT
Les sectes se font enregistrer auprès du gouvernement pour exemp- tion
fiscale et obtenir un permis pour opérer en tant qu’organisation
religieuse. Leur principale raison pour ce faire est d’ordre financier.
Ils veulent encourager les gens à subvenir à leurs besoins. Si
les dons peuvent être déduits fiscalement, les gens, tout spécialement
les riches, sont plus enclins à donner. De plus, qui ne voudrait pas
d’une affaire exempte de taxes ? De nombreuses églises accumulent
de l’argent grâce aux exemptions de taxes. C’est de Mammon
qu’il s’agit.
Un permis ? Imaginez un peu ! Les chrétiens ayant besoin de l’autorité du
monde incroyant pour pouvoir dire la vérité, prêcher l’évangile,
ou pour pouvoir adorer Dieu officiellement et publi- quement ! Pouvez-vous imaginer
Jésus-Christ, le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, enregistrant
Son Eglise auprès du gouvernement pour avoir la permission de prêcher
la repentance à tous, et pour donner Sa vie pour l’humanité ?
Est-ce que Jésus a eu besoin d’un permis de Pilate, pour être
tué par lui ? Est-ce que quiconque peut concevoir en vérité que
des chrétiens se fassent enregistrer pour avoir le droit de faire ces
choses ? Les sectes conçoivent une telle notion, la prêchent et
vivent par elle, parce qu’ils n’ont que peu, si quoi que ce soit, à voir
avec le Seigneur Jésus-Christ comme ils le professent. Elles montrent
qu’elles font partie du monde dans leurs voies et leurs pensées.
QUATRE – DES PLATEFORMES DOCTRINALES FORMELLES
Les sectes ont une « déclaration de foi » formelle. Pour
elles, il ne s’agit pas de la vie, ou de marcher avec Dieu et de Lui
rendre un culte en esprit et en vérité. Il s’agit plutôt
de doctrine et de con- duite religieuse et formelle. Elles disent qu’elles
doivent identifier et définir leur foi. C’est un argument qui
n’est pas saint, né des raisonnements des hommes. Les pharisiens
avaient une doctrine, et elle était vraie sur de nombreux points, et
cependant ils étaient une « église » qui crucifia
le Seigneur. Est-ce que Jésus a dit : « Vous devez croire dans
le baptême de l’eau par immersion pour être sauvé » ?
Ou « Vous devez être un membre de cette congrégation locale
de bonne classe pour plaire à Dieu » ? Ou « Vous devez utiliser
le nom correct pour Dieu (YHWH) si vous voulez avoir la faveur de Dieu » ?
A-t-Il dit : « Vous devez croire ceci, et ceci, et ceci... pour avoir
raison » ? Non, pas du tout. Les hommes ont dit toutes ces choses. Les
sectes les disent. Ceux qui sont vraiment de Dieu ne les disent pas. Jésus
a dit que l’œuvre de Dieu était de croire en LUI, de craindre
Dieu, et de respecter Ses commandements, par une nouvelle naissance.
Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de doctrines qui soient
vraies et nécessaires. Cela veut dire que la foi ne vient pas par une
recon- naissance intellectuelle, bien que sincère, ou une confession verbale
de certaines doctrines. La plupart des confessions fonctionnent de cette façon-là.
Les pharisiens et les sadducéens, deux des sectes prévalentes
au temps où le Seigneur S’est fait chair, avaient de justes doctrines
(particulièrement les pharisiens). Avaient-ils la foi ? Ils condamnaient
le Seigneur et Ses disciples comme étant une « secte ».
Pourquoi ? Parce que Jésus et Ses disciples disaient la vérité,
témoignaient contre le monde, et ne correspondaient pas aux nombreux
moules doctrinaux que les sectes fabriquent pour créer Dieu à leur
propre image pour leur motifs égoïstes.
CINQ – FORMALITE, CEREMONIE ET RITUEL
Les sectes mettent l’emphase sur l’observance de cérémonies,
rituels, formalités et « services » religieux. Certaines
le font une fois par semaine, certaines deux fois, certaines tous les jours,
et certaines plusieurs fois par jour. Les formalités sont une démonstra- tion
vivace de la justice de l’homme. On ne trouve pas de formalités
avec le Seigneur Jésus-Christ ou avec quiconque qui marche dans la foi
et est mené par l’Esprit. Bien qu’ils se rencontraient,
priaient, rendaient un culte, baptisaient, et prêchaient, ce ne sont
pas des choses auxquelles ils cédaient ou qu’ils promouvaient.
Un plaisir que l’on se fait et la promotion en matière de formalité sont
une marque éloquente des voies de Satan, que les hommes savourent, mais
qui sont une offense pour le Seigneur Jésus-Christ. Il a dit que ceux
qui sont nés de l’Esprit sont comme le vent. On ne sait pas d’où ils
viennent ni où ils vont (Jean 3). Paul dit que ceux qui sont menés
par l’Esprit sont les fils de Dieu. Des services formels avec des horaires
prévisibles ne sont pas du tout la conduite de Dieu, mais les condui- tes
et contrôles de pouvoir des hommes.
Nombreux sont ceux qui argumenteraient que le Seigneur institua « La
Dernière Cène » (la définissant dans leurs propres
termes). Il n’a rien fait de tel. Nombreux sont ceux qui imitent la parabole
de l’unique lavement des pieds dont le Seigneur fit la démonstration à Ses
disciples, et en ont fait une cérémonie. Ils ne font que démontrer
qu’ils savourent les choses des hommes. Les choses des hommes sont les
choses des sectes, et les choses des sectes, les choses des hommes.
Les bâtiments sacrés, appelés « églises »,
sont importants pour les sectes, et proches du début ou au début
de leur liste de priorités. Ils appellent un tel bâtiment « la
maison de Dieu », un « sanctuaire », « temple », « lieu
de pèlerinage », « tabernacle », ou une « église ».
En plus de cela, ils ont des meubles et du mobilier « sacrés »,
tels que des autels, statues, images, chaires, bancs, attirails pour « La
Dernière Cène », des croix, clochers, portes voutées,
des habits pour le clergé, les chorales et autres participants aux rôles
et exercices religieux, et autres objets et accoutrements religieux. Le Seigneur
et Ses disciples ne sont identifiés avec aucune de ces choses. Alors
que Ses disciples prennent la croix spirituelle de la mort à ce monde
et à soi dans une réalité spirituelle, les sectes fabri- quent,
garnissent et rendent un culte à des croix physiques, l’œuvre
de leurs mains, pensant plaire à Dieu.
Il est vrai que Jésus et Ses disciples allèrent dans les synagogues
et au Temple. C’est parce que c’est là que les gens auxquels
ils étaient envoyés se trouvaient, et le Temple était
toujours en vigueur sous Dieu. Ils n’ont pas construit leurs propres
bâtiments de « culte sacré ». Lorsque les disciples
vinrent à Jésus, et firent des remarques sur la grandeur de l’architecture
du Temple, Jésus prophétisa sa destruction, mettant l’emphase
sur le fait que la foi, la vérité et la sainteté n’ont
rien à voir avec des choses extérieures, mais des choses intérieures.
SEPT – EMPHASE SUR LES CHOSES EXTERIEURES
Les sectes mettent l’emphase sur différents signes extérieurs
ou leur donnent de la valeur, tels que l’habillement, la longueur des
cheveux, la vie communautaire, les barbes, et des articles religieux à porter
sur leur personne, tels que des croix à porter au cou ou au revers.
Pour de nombreux gens, un habit formel est important pour les jours de « culte » réguliers.
Qu’est-ce que cela fait à ceux qui ne peuvent pas se permettre
de s’habiller de cette façon ? Comment sont-ils les bienvenus aux
yeux des autres fidèles et comment se sentent-ils bien accueillis ?
Bien que Jésus aurait certainement encouragé des étiquette
et apparence propres, Il n’a pas poussé tout le monde à être
formel, à s’habiller de la même façon, à être
technique et pinailleur, comme on peut le voir avec les pharisiens, les huttérites,
les mennonites, les mormons, beaucoup de réformés, et d’autres.
Ce sont là les choses de la justice des hommes, et non de Dieu. Durant
les jours que le Seigneur passa sur la terre, il y avait ceux qui accordaient
de l’importance à des choses qui n’en avaient pas et qui
n’en accor- daient pas à celles qui en avaient. A ceux-là,
Jésus a dit :
« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que
vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous
laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde
et la fidélité : c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans
négliger les autres choses. Conducteurs aveugles ! Qui coulez le moucheron,
et qui avalez le chameau. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites !
Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu'au dedans ils
sont pleins de rapine et d'intempérance. Pharisien aveugle ! Nettoie
premièrement l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur
aussi devienne net. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites !
Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent
beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de
toute espèce d'impuretés. Vous de même, au dehors, vous
paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie
et d'iniquité. » (Matthieu 23, 23-28.)
Vraiment, les pharisiens accomplissaient certaines de ces choses qui étaient
ordonnées par Dieu, mais ils observaient aussi de nombreuses lois qui
n’étaient pas requises par Lui. Maintenant, je parle de ceux qui édictent
toutes sortes de lois qui ne sont pas requises par Dieu. Il y a de nombreuses
sectes telles que cela, et de nombreuses lois telles que cela.
HUIT – L’USAGE D’IMAGES, D’ICONES ET DE PORTRAITS
Alors que Dieu interdit l’usage ou la possession d’images dans
le contexte cultuel, les sectes, comme ceux qui font ce qui leur plaît
en dehors de Lui, les utilisent ou les font souvent. Alors que ces choses sont
considérées par les hommes comme étant saintes, et une
indication de piété, elles sont un signe certain de fausse religion
et une continuation de traditions et de pratiques païennes auxquelles
on a donné le nom de « chrétiennes ». Ce sont bien
là les choses que les enfants d’Israël avaient comme instruction
de détruire complète- ment, un ordre qui indique à quel
point ces choses sont vraiment odieuses aux yeux de Dieu, et combien elles
sont dangereuses pour l’homme.
Le Seigneur Jésus-Christ est venu pour nous donner la vie, pas des
représentations vides et trompeuses. Au début, Il envoya Ses
disciples et apôtres qui, ayant été élevés
en tant que juifs et connaissant la Loi, n’avaient pas d’images
et ne les utilisaient pas, et de la même façon enseignèrent
aux gentils de s’abstenir de la « pollution des idoles ».
Paul a dit aux hommes d’Athènes, une ville remplie d’idoles
(qui sont le résultat du fait que les hommes créent Dieu à leur
propre image) :
« Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire
que la Divinité soit semblable à de l'or, à de l'argent,
ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'industrie de l'homme.
Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, ordonne maintenant à tous
les hommes, en tous lieux, de se repentir. » (Actes 17, 29-30.)
La foi véritable est de connaître et de voir Dieu tel qu’Il
est, et non tel que les hommes L’imaginent. L’une représente
les œuvres des hommes (sectes), les voies du destructeur. L’autre
est le rocher sur lequel Son église est construite. Nous couvrons ce
sujet-là plus en profondeur, avec de plus amples explications et des
exemples pratiques, dans Images, icones et portraits
religieux (seulement disponible
en anglais).
NEUF – DES HOMMES A GAGES EN TANT QUE DIRIGEANTS
Les ministres et les autorités religieuses des sectes sont engagés,
licenciés et pensionnés. Ils sont, bien entendu, ce que Jésus
appelait des « hommes à gages ». De façon presqu’invariable
ils sont éduqués et entraînés dans des « Ecoles
Bibliques » et séminaires. Ils reçoivent leurs papiers
et leurs recommandations des mains d’hommes, d’orga- nisations religieuses.
Ils sont interviewés par les congrégations, engagés, un
salaire régulier leur est payé, et on leur dit ce qu’ils
doivent faire et comment ils doivent mener le troupeau. Qu’il ne plaise à Dieu
qu’ils enseignent quoi que ce soit d’autre que la doctrine acceptée
par cette congrégation. Qu’il ne plaise à Dieu qu’ils
réprimandent ou réprouvent quiconque. Pour garder leur emploi,
les hommes à gages doivent être des politiciens. Ils doivent dire
des choses plaisantes à entendre et délivrer des défenses éloquentes
de la doctrine « du fidèle ». Ils doivent divertir leurs
audiences, et être suffisamment efficaces pour ajouter de nouvelles âmes à leur
troupeau. Aussi non, ils seront licenciés.
Pauvres misérables créatures ! Ceux qui cherchent à plaire
aux hommes doivent avoir la vie la plus dure de tous les gens sur terre. Ils
ne peuvent pas être eux-mêmes, bien qu’ils fassent tout un
spectacle de leurs efforts en ce sens. Ils doivent « être tout à tous
afin d’en gagner quelques-uns ». (Ou bien est-ce afin d’être
ave- nant ? Je crois que c’est plutôt cela.) Pour cela, ils sont récompensés
avec des titres interdits tels que « Père » ou « Révérend » ou « Rabbi » ou « Docteur »,
et il leur est permis d’imprimer des marques d’autorité religieuse
après leurs noms.
Je me demande combien de temps Jean le Baptise aurait duré en tant que
pasteur de la « Première Eglise Unie » avec ces mots
d’entrée à la foule qui était venue pour se faire
baptiser par lui :
«
Race de vipères, qui vous a avertis de fuir la colère qui vient ?
Produisez donc des fruits qui conviennent à la repentance ; et ne vous
mettez pas à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ;
car je vous dis que Dieu peut, de ces pierres, susciter des enfants à Abraham.
Et déjà même la cognée est mise à la racine
des arbres ; tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit, est coupé et
jeté au feu. » (Luc 3, 7-9.)
Bien entendu, étant un homme de Dieu, il était préparé par
Dieu, en dehors des institutions officielles d’enseignement et « d’entraî- nement
spirituel ». Il était envoyé par Dieu et non par les hommes.
Il condamnait les œuvres des hommes. Est-ce que Jésus et Ses disciples
auraient été disponibles pour se faire embaucher, auraient-ils été d’accord
de recevoir un salaire, et de suivre les injonctions des hommes plutôt
que celles de Dieu ? Comme il est écrit :
« Pendant que Jésus était à Jérusalem, à la
fête de Pâque, plusieurs crurent en Son nom, voyant les miracles
qu'Il faisait. Mais Jésus ne Se fiait point à eux, parce qu'Il
les connaissait tous, et parce qu'Il n'avait pas besoin qu'on Lui rendît
témoignage d'aucun homme ; car Il savait Lui-même ce qui était
dans l'homme. » (Jean 2, 23-25.)
Est-ce que Jésus et Ses disciples avaient des « références » délivrées
par des institutions « accréditées » ?
Lisez :
« Les juifs donc s'étonnaient, disant : Comment celui-ci (Jésus-Christ)
connaît-il les lettres, vu qu'il ne les a point apprises ? » (Jean7,
15.)
« Jésus Se rendit dans le temple, et, pendant qu'Il enseignait,
les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple vinrent Lui dire : Par
quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t'a donné cette autorité ? » (Matthieu
21, 23.)
Vous direz : « Mais c’était Jésus, le Fils de Dieu,
Que nous servons ! Ces choses-là ne s’appliquent pas à Lui ! » Mais
lisez ce que Jésus a dit à Ses disciples :
« Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme Mon
Père M'a envoyé, Moi aussi Je vous envoie. » (Jean 20, 21.)
« Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés,
sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction ; et ils
les reconnurent pour avoir été avec Jésus. » (Actes
4, 13.)
Les sectes n’ont pas « été avec Jésus ».
Autrement, comment pourraient-elles faire tout-à-fait le contraire de
ce que Jésus et Ses disciples firent ?
Comment Jésus s’en est-Il sorti lors de Son premier sermon ? Voici
une partie du compte-rendu :
« Il Se rendit à Nazareth, où Il avait été élevé,
et, selon Sa coutume, Il entra dans la synagogue le jour du sabbat. Il se leva
pour faire la lecture » (Luc 4, 16.) …
« Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils
entendirent ces choses. Et s'étant levés, ils Le chassèrent
de la ville, et Le menèrent jusqu'au sommet de la montagne sur laquelle
leur ville était bâtie, afin de Le précipiter en bas. » (Luc
4, 28-29.)
Lisez le passage tout entier vous-même. Toute une façon de plaire
aux hommes.
DIX – ILS SONT NOMBREUX
«
Les sectes sont la majorité ; les vrais sont la rareté. »
Que l’on sache bien que les mots du Seigneur sont vrais, qui disent
:
« Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux
le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui
entrent par elle ; car étroite est la porte, et resserré le chemin
qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. » (Matthieu
7, 13-14.)
Les sectes sont nombreuses lorsque l’on parle d’organisations
appelées églises. Souvent, il y a de nombreux membres au sein
des sectes, et les plus grandes sectes ont les plus grands nombres de membres.
Pourquoi en est-il ainsi ? C’est ainsi parce que les sectes attirent ceux
qui portent plus d’intérêt à eux-mêmes qu’à Dieu.
Ils sont plus intéressés par les avantages sociaux et personnels.
Ils aiment les plaisirs plus que Dieu. De même, la plupart des membres
des sectes sont nés dans « l’église ».
Alors que les religieux étaient nombreux, puissants, et acceptés
socialement, Jésus et Ses disciples étaient peu nombreux, faibles
en terme des forces de ce monde, et haïs par les autorités religieuses.
Il en est toujours ainsi.
ONZE – N’IMPORTE QUI PEUT ENTRER FACILEMENT
De façon presqu’invariable, il est très facile d’enter
dans une secte. Tout ce qu’il faut faire est de penser comme eux, de
s’habiller comme eux, assister aux « services » (quels qu’ils
soient), amener de l’argent, peut-être signer une carte de membre
ou recevoir un baptême de l’eau, et « Ça y est »,
ils sont membres. Qui pourrait bien être refusé ? Je sais qu’aujourd’hui
même, je pourrais entrer dans pratiquement n’importe quelle secte
de mon choix, et il en existe des milliers. Y a-t-il aucun doute que Jésus
et Ses disciples auraient pu joindre les pharisiens, les sadducéens,
ou les autres ? Mais ils ne l’ont pas fait. Ils n’étaient
part d’aucune organisation formelle.
Est-il facile, cependant, de joindre le Corps de Jésus-Christ, la vraie église ?
C’est impossible, parce que ce n’est pas une œuvre ou un choix
de l’homme. Comme il est écrit :
« Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils
rom- paient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie
et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès
de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l'Église
ceux qui étaient sauvés. » (Actes 2, 46-47.)
DOUZE – CONTRÔLE DE L’ESPRIT OU « LAVAGE DE CERVEAU »
Vous voulez parler de contrôle de l’esprit ? Prenez une secte. Quelles
sont les techniques ? Nous avons déjà fait mention de nombre d’entre
elles. Grands bâtiments impressionnants, services formels, cérémonies,
titres, une apparence de piété, avantages sociaux, de beaux vêtements,
et bien plus.
Est-ce que les gens subissent un « lavage de cerveau » dans ces
organisations ? Essayez, pour voir, d’avoir une conversation avec un adventiste
du Septième Jour et voyez où cela vous mène. Essayez de
parler à un témoin de Jéhovah et voyez si c’est
facile. Essayez de parler à un catholique et rendez-vous compte s’il
est facile de leur parler de la vérité sans être taxé de « casseur
de catholiques » ou de « quelqu’un qui incite à la haine ».
Avez-vous déjà essayé de parler à un mormon ? Ou
un « baptiste pur et dur » ou bien un « fier anglican »,
ou un « vertueux deux-par-deux » ? Tous ont des réponses… chacun
d’entre eux, ou bien s’ils n’ont pas de réponses eux-mêmes,
ils croient que leur église les a. Une fois, alors que j’essayais
de toucher mon père, il me dit : « Je suis né catholique,
et je MOURRAI catholique ! » Ce qu’il fit.
En parlant de contrôle de l’esprit et de culte rendu à un
homme, prenez le pape. Ils appellent son hôpital « Vatican III » parce
qu’il y passe à peu près autant de temps qu’au Vatican
ou que dans sa rési- dence d’été. Il s’agit
ici de celui qui affirme être l’unique représen- tant du Guérisseur
de toute l’humanité ! Il s’agit de celui qui demande l’autorité tant
temporelle que céleste dans les vies de toute l’humanité sur
terre ! Il s’agit de l’homme qui est supposé représenter
Dieu sur terre ! Essayez de faire remarquer ces choses à des catholiques
et l’on vous fait promptement taire et l’on vous condamne.
Le pape ne fait jamais rien de mal ! S’il est debout, il est un héro ;
s’il tombe, il souffre tellement bravement. S’il se porte bien,
c’est parce qu’il est saint ; s’il est malade, comme il l’endure
bien ! Nombreux sont ceux qui souffrent tous les jours et personne n’en
sait rien, mais si le pape ne fait même que d’éternuer,
c’est en première page de tous les média et du journal
parlé. Il « pardonne » celui qui tente de l’assassiner à la
télévision publique. Le Seigneur réprimanda les pharisiens
sévèrement pour exactement ce genre de singeries. Vous voulez
parler de « culte rendu à un héro » ou d’avoir
un « dirigeant charismatique » ou de suivre un « homme » ?
Vous l’avez comme dans aucun autre cas sur terre.
Jésus a dit :
« Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi ; car Un Seul est votre
Maître, le Christ, et vous êtes tous frères. Et
n'appelez personne sur la terre votre père ; car Un Seul est votre Père
dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs ; car Un Seul
est votre Directeur, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur.
Quiconque
s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé. » (Matthieu
23, 8-12.)
Contrairement à Sa Parole, les prêtres sont appelés « Père »,
et comme si ce n’était pas suffisant pour défier le Seigneur
Jésus-Christ, le pape (qui veut dire « père » se
fait appeler rien moins que « Le Très Saint Père » !
Plus d’un milliard de gens suivent son impudence contre Jésus-Christ,
alors qu’il se déclare Son « unique vicaire » sur
terre. Oui, ils lui accordent ce titre, volontiers, afin qu’il puisse
régner sur eux avec majesté et honneur parmi les hommes. Les
pouvoirs du mystère de l’iniquité et la tromperie du péché sont
tout simplement époustouflants ! Par ailleurs, nombreux sont les catholiques
qui voudraient ma tête pour oser dire ces choses, témoignant une
fois de plus contre eux-mêmes en ce qui concerne leur vraie source d’inspiration.
Aujourd’hui, nous avons des fidèles et des « ministres » de
l’Eglise anglicane et de l’Eglise unie qui sont homosexuels.
Est-ce que ceux qui sont dans ces organisations et qui ne sont pas d’accord
ou qui désapprouvent quittent ces églises ? Nombreux sont ceux
qui ne le font pas. Pour eux ce qui importe n’est pas ce qui est juste
ou vrai, ce n’est pas non plus ce qui se passe au sein de leur organisation.
Ce qui importe est « qu’ils meurent anglican (ou uni) parce qu’ils
sont nés anglican (ou uni) ». Leur église est plus importante à leurs
yeux que Dieu.
Comment se fait-il que ceux qui sont nés dans une religion sont invariablement
convaincus de leur religion ? Comment se fait-il qu’il ne leur traverse
pas l’esprit que le même phénomène arrive avec toutes
les dénominations et organisations religieuses ? Ont-ils tous raison
parce qu’ils sont nés dans leur religion ? Vous voulez parler de « lavage
de cerveau » ? Si ça n’est pas un « lavage de cerveau »,
alors qu’est-ce qui l’est ?
Parlez à un(e) vrai(e) croyant(e) en Christ, et vous verrez qu’il
ou elle croit, non pas ce qui est enseigné dans la religion formelle,
mais en dépit de cela. Il ou elle est VIVANT(E), comme l’étaient
le Seigneur et Ses disciples en leur temps.
TREIZE – CENSURE DES ENSEIGNEMENTS EXTERNES
Interdire aux membres de lire de la littérature étrangère
ou d’être autrement exposés aux enseignements de ceux qui
sont en dehors de leur organisation est une marque certaine de mensonge. Les
dirigeants interdisent cela sous prétexte de protéger leurs moutons
des enfants de Satan et des ténèbres qui, selon eux, sont ceux
qui ne sont pas d’accord avec eux ou leur sont indifférents.
En réalité, ces gens ont peur de la vérité. Ils
ne sont pas convaincus de tout cœur que ce qu’ils croient est la
vérité indéfectible de Dieu, bien qu’ils nient ce
fait tout aussi vivement que Pierre renia le Seigneur. C’est parce qu’ils
ne connaissent pas Celui Qui est la Vérité, Celui Que Pierre
renia. Ils Le renient constamment, comme une règle de leur organisation
et une façon d’être. Ils n’ont pas été délivrés
de l’esprit de peur.
« Le méchant se sauve quand personne ne le poursuit, mais les
justes sont pleins d'assurance comme un jeune lion. » (Proverbes 28,
1.)
« Celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. » (1 Jean 4,
28.)
Tellement souvent, nous avons rencontré des mormons ou des témoins
de Jéhovah, pour prendre des exemples frappants, qui ne sont pas disposés à prêter
une oreille objective à ce que les autres ont à dire, bien qu’ils
soient tout-à-fait prêts à déclarer leurs doctrines.
En effet, lorsque leurs missionnaires sont venus à notre porte et chez
nous, ils n’étaient là que pour présenter leur organisation
et ses enseignements, mais jamais pour entendre et considérer ce que
la Bible dit vraiment. A la première mention d’un désaccord
scriptural avec ce qu’ils ont appris, ils cherchent une façon
d’éviter le sujet et reviennent à leur doctrine, ou ils
passent à autre chose.
Est-ce que cela n’est pas un signe certain à la fois d’arrogance
et d’ignorance ? Ceux qui connaissent la vérité sont libres
d’écouter, et de parler. Ceux qui sont dans la vérité invitent
ceux qui sont dans l’erreur à parler, afin d’avoir l’opportunité de
dire la vérité à ceux qui sont dans l’erreur. Pour
ce faire, ils doivent écouter et faire attention, mais ceux qui sont
dans l’erreur et qui servent leur organisation ne peuvent même
pas supporter le fait d’entendre la vérité, et encore moins
essayer d’y répondre.
Ceux qui sont dans l’erreur ont peur d’entendre la vérité,
pour éviter d’être davantage confondus. Au plus profond
de leur fort intérieur, ils sont incertains. Ils font de leur mieux
pour essayer de convaincre les autres de leurs fondations de sable dans de
fausses doctrines, comme si le fait de convertir quelqu’un à leur
organisation ou leur système de pensées pouvait en quelque sorte
confirmer leurs pas et prouver qu’ils ont raison. Ils se réjouissent
lorsqu’ils gagnent une autre âme, pensant que plus ils sont nombreux,
plus la probabilité qu’ils ont raison est grande. Ils mettent
leur foi dans le nombre (ce qui est le contraire de la façon de faire
de Dieu). La vérité rend les choses difficiles et déroute
la conscience de ceux qui ont un autre but que celui de savoir la vérité et
de faire la volonté de Dieu. Ils préfèrent garder leurs
vies dans les mensonges et l’illusion, dans les ténèbres,
plutôt que de les perdre pour l’amour de la Vérité,
de Dieu.
« Or c'est ici le jugement, que la Lumière est venue dans le
monde, et que les hommes ont mieux aimé les ténèbres que
la Lumière, car leurs œuvres étaient mauvaises ; car quiconque
fait des choses mauvaises hait la Lumière, et ne vient pas à la
Lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées ;
mais celui qui pratique la vérité vient à la Lumière,
afin que ses œuvres soient manifestées, qu’elles existent
parce qu’elles sont faites en Dieu. » (Jean 3, 19-21.)
QUATORZE – EMPHASE SUR LES TRADITIONS ET LA RELIGION JUIVES
Un phénomène récent sur la scène religieuse est
le retour « aux racines hébraïques », « aux traditions
des pères », et « à la foi qui fut un jour donnée
aux saints juifs ». Nous assistons à une véritable prolifération
de congrégations « messianiques » de par le monde. A des
degrés variables, ils mettent une emphase sur « Le Nom » ou « HaShem »,
le Nom hébreu du Créateur, utilisant l’hébreu pour
les termes-clés bibliques tels que les noms, titres, observances et
termes religieux, fêtes, et ils ont un penchant pour les traditions et
cérémonies juives. Si vous appelez le Créateur « Dieu » ou
Son Fils « Jésus-Christ, c’est comme si vous traitiez votre
père aimant de Satan. Pour certains groupes plus fanatiques, c’est
comme si vous aviez abaissé votre pantalon et déféquiez
en public. Si vous n’utilisez pas les appellations hébraïques,
vous êtes un païen, point à la ligne. Ce sont des sectes,
mettant l’emphase sur les manifestations extérieures, pensant être
spéciaux aux yeux de Dieu, des petits enfants aimants, haïssant
tout ce qui ne convient pas à leur idée de « Y-h » ou « Yahvé ».
Remarquez bien, tous ceux qui mettent leur confiance en leur propre vertu,
comme c’est le cas des sectes, ne sont pas différents en fin de
compte.
Jésus et Ses disciples ne se promenaient pas en méprisant le
monde, ou en insistant sur l’emploi des langages, coutumes, traditions
et cérémonies et habillements religieux juifs. Ce genre de légalistes étaient
Ses contrariétés et ennemis les plus grands. Ses mots les plus
durs furent pour eux, qu’Il compara à des vipères. Ils
Le tuèrent en ce temps-là et continuent de Le persécuter,
Lui et Ses vrais disciples, à l’heure actuelle. Ils sont l’élite
hypocrite, le pharisaïsme incarné, croyant présomptueusement
qu’ils servent Dieu en se glorifiant en tant qu’adorateurs. Le
pire des jugements leur est réservé.
L’hypocrisie règne dans les sectes à bien des égards,
l’un d’entre eux et non le moindre étant un horrible manque
de raison et de sens pratique. Ils semblent croire que le christianisme consiste
en une profession de foi en Dieu (ce que, comme la Bible le dit, les démons
font également), aller à l’église, chanter dans
la chorale, s’habiller de façon « appropriée »,
payer une dîme, prier et lire la Bible (parfois). En ce qui concerne
les sujets pratiques, tels que manger correctement, respecter l’environnement,
utiliser des pratiques agricoles durables, être ouverts aux remèdes
médicaux naturels et à tant d’autres choses nécessaires,
raisonnables et bonnes, ils sont, pour la plupart, dénués de
compréhension. Non seulement ils consomment les poisons disponibles
sur le marché, mais ils les produisent et en tirent profit. Il n’y
a pas de reconnaissance de la façon dont Dieu veut que nous traitions
la terre qui nous a été donnée en tant que notre demeure.
A leur propos, il est écrit : « Les nations se sont irritées;
et Ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de
récompenser Tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux
qui craignent Ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux
qui détruisent la terre. » (Apocalypse 11, 18.)
Je rencontre souvent des gens qui souffrent et meurent de toutes sortes
de maladies causées pas leur modes de vie impies, principa- lement en matière
de diététique, de qualité de l’eau, de pratiques
de jardinage et d’agriculture, ménagères, et plus encore.
Mais essayez de leur parler. Ils vous regardent comme si vous veniez d’une
autre planète. Mes mots n’entrent même pas par une oreille,
et sortent encore moins par l’autre. Ils N’ENTENDENT PAS. « Excusez-nous,
mais nous ne croyons pas la même chose que vous. » Et ils meurent
dans leurs péchés.
Demandez-vous : Est-ce que le Seigneur aurait utilisé des herbicides,
pesticides, fongicides, hormones de croissance, colorants et arômes artificiels,
antibiotiques, et des engrais artificiels en agriculture et dans la production
alimentaire, tuant l’homme, les animaux, les insectes, les plantes et
les microorganismes ? Se serait-Il laissé aller à manger des cochonneries
sans difficulté et de façon habituelle ? Guérirait-Il ou
enseignerait-Il à guérir par des rayons ou la chimiothérapie
(Quel oxymore !) ? Certainement pas ! Ceux qui professent L’honorer le font
tout le temps. Les sectes se fichent pas mal de ces choses. Polluer la nourriture
et l’environnement sont « des affaires comme à l’ordinaire »,
pas de quoi en faire une histoire.
Les sectes vivent deux vies dans de nombreux cas. Ils ont leurs vies « religieuses »,
habituellement le dimanche ou le samedi, et ils ont leurs vies « séculières ».
Ils ont « l’église » et ils ont « les affaires »,
le sacré et le profane, ce qui est physique et ce qui est spirituel.
Ils veulent que Dieu reste en dehors des affaires sociales et de tous les jours.
Il n’en fait pas partie. Sa place est strictement limitée à « l’église ».
Si vous faites mention de Dieu durant la semaine, dans un lieu d’affaire,
vous êtes vu comme un fanatique, quelqu’un d’obsédé par
la religion.
Jésus et Ses disciples vécurent leur vie entièrement
et ne faisaient pas de telles distinctions. Pour eux, tout était un,
selon Dieu. Ils parlaient partout et adressaient tous les problèmes
de notre existence. Il n’y avait aucun endroit où ils ne recherchaient
et ne saisissaient pas la chance de prêcher le Royaume de Dieu, Qui est
le Créateur de toutes choses. Les sectes n’ont rien à voir
avec Celui Auquel elles professent rendre un culte, absolument rien. Jésus
a dit :
« Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble
pas avec moi disperse. » (Luc 11, 23.)
DIX-SEPT – GÊNÉS DE JÉSUS-CHRIST
Ce signe est lié au signe de dichotomie. Cependant, il est assez spécifique
et remarquable, et si l’on y pense, assez particulier. J’ai été élevé dans
l’Église Catholique. Il n’y avait pas une seule personne
dans cette église qui aurait parlé du Seigneur Jésus-Christ
en public, moi y compris. Nous étions tous complètement gênés
de Lui. Cependant, nous avions tous été « baptisés » étant
enfants, « confirmés » aux environs de l’âge
de douze ans, suivi les cours de catéchisme ou appris les doctrines
catholiques, allions régulièrement à la messe, chantions
dans à la chorale, célébrions Noël et Pâques,
avions un club des jeunes au sein de l’église, plusieurs d’entre
nous étaient enfants de chœur, et certains d’entre nous sont
même allés au petit séminaire. Alors que nous avions peur
de faire mention du Nom du Seigneur, nous n’avions certainement pas peur
de jurer par Son Nom, ou de fumer et de nous saouler en public, ou de raconter
des blagues cochonnes.
La réticence à proclamer Son Nom en public est un trait commun
des sectes, bien que d’autres utilisent Son Nom pour promouvoir leurs
propres intérêts religieux. Toutes les sectes n’ont pas
ce signe, mais beaucoup l’ont. Comment se fait-il que l’on puisse
aller à l’église, ce qui en principe, consiste entièrement à rendre
un culte au Créateur, tout en étant cependant gêné ne
fut-ce que de Le mentionner dans le monde « séculier »,
et même à l’église ? Comment les gens peuvent-ils
non seulement être à l’aise dans ces églises lorsque
les ministres ou les prêtres conduisent les services et prêchent,
mais aussi s’investir et s’impliquer, tout en étant gênés
du Seigneur Jésus ? Comment se fait-il qu’ « aller à l’église » soit
une chose acceptable aux yeux du monde, mais que déclarer le Nom du
Seigneur, et Lui rendre gloire ne le soit pas ? Qu’est ce que cela indique
au sujet de ces groupes et institutions ? Cela indique ce que Jésus a
dit à leur propos :
« Car quiconque aura honte de Moi et de Mes paroles parmi cette génération
adultère et pécheresse, le Fils de l'Homme aura aussi honte de
lui, quand Il viendra dans la gloire de Son Père, avec les saints anges. » (Marc
8, 38.)
DIX-HUIT – LA DOCTRINE D’UN TOURMENT ETERNEL (SANS FIN)
La doctrine d’un tourment éternel est prévalente dans la
plupart des sectes chrétiennes. Un enseignement plus horrible qui assassine
le caractère du Dieu d’amour ne peut pas être inventé ou
imaginé. C’est le pire qui soit. Les sectes le croient et le prêchent
pour gagner du pouvoir sur les âmes et pour faire l’expérience,
du moins en imagination, d’un plaisir à l’idée de
la souffrance de ceux qui ne voient pas les choses comme eux. C’est une
forme de revanche personnelle, privée et imaginaire, une vengeance assoiffée
de sang qui est dépourvue de miséricorde et de conscience. Les
sectes utilisent la peur pour gagner des convertis au Dieu d’amour. Comme
c’est ironique ! Comme c’est démoniaque !
Nombreux sont ceux qui prennent des versets variés et les interprètent
pour dire que Jésus et Ses disciples prêchaient un tel baratin
démoniaque. Ils ne l’ont jamais fait, ne le feraient jamais et
ne le pourraient jamais. C’est contraire à toute la création
et au Créateur. A propos de ce sujet-là, on peut lire la section
La restauration de toutes
choses sur notre site.
DIX-NEUF – L’OBSERVANCE DE FESTIVALS PAÏENS
La plupart des sectes vont dans le même sens que le monde et se réjouissent
avec lui. Ils célèbrent et observent le dimanche, Noël,
Pâques, la Saint Valentin, Halloween, le premier mai, les anniversaires,
la fête des mères, et la fête des pères.
Est-ce que Jésus et Ses disciples observeraient ces choses ? Pas du
tout. Nombreux sont les témoignages des Écritures qui réfutent
ces événements. Pour Dieu, ce qui importe n’est pas
du tout la quantité de vie, mais la qualité, bien qu’Il puisse
récompenser avec une longévité. Il ne s’agit pas
de commémorer les choses de ce monde ou de cette vie, mais d’affectionner
les choses d’en haut. Il ne s’agit pas d’honorer d’autres
divinités, mais de L’honorer.
VINGT - DES LIVRES SONT CONSIDÉRÉS COMME ÉGAUX À LA
BIBLE
Les mormons ont une complète invention qui est tellement différente
de la Bible, tant en esprit qu’au niveau de son contenu, excepté pour
manifester un intérêt de pure forme pour des principes et des
lois. Alors que la Bible est un témoignage détaillé du
Fils de Dieu, et est un récit historique de parfaitement bonne réputation
et vérifiable, avec documentation de prophéties qui se sont réalisées,
le Livre de Mormon n’a rien, et cependant, ils lui accordent plus de
crédibilité et de respect qu’à la Bible. Tromperie,
que tu es puissante ! Et cependant, c’est Dieu qui envoie une forte illusion,
afin que les gens croient un mensonge, et lorsque Dieu envoie une illusion,
qui peut se tenir debout ou résister ? (2 Thessaloniciens 2, 11.)
VINGT-ET-UN – DÉNI DE L’ANCIEN OU DU NOUVEAU TESTAMENT
Il y a ceux qui disent que l’Ancien Testament n’est plus d’actualité,
que ce n’était que pour les juifs, que Jésus-Christ nous
a libérés de « la Loi et les prophètes ».
Ils se trompent. Jésus et Ses disciples n’ont jamais enseigné une
telle chose. Au contraire, Jésus a dit :
«
Ne pensez pas que Je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes :
Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir. » (Matthieu 5,
17.)
Et la portion du Nouveau Testament qui parle de la période d’après
la résurrection ne dit rien de tel non plus. Si l’on considère
le Nouveau Testament, il est entièrement fondé sur l’Ancien
et en est largement composé. Dire que nous n’avons plus besoin
de l’Ancien Testament, ou bien qu’il n’est plus d’application à cause
du Nouveau, c’est comme de dire qu’une fois qu’une maison
est construite, les fondations ne sont plus nécessaires. C’est
de la folie. Le rejet de l’Ancien Testament est le rejet de Dieu Lui-même.
Jésus, lorsqu’Il citait la Loi et les prophètes, citait
des paroles de vérité et de vie éternelle, ce qui ne perd
jamais de sa pertinence. Ceux qui connaissent, aiment, croient et obéissent à Dieu
comprennent.
D’un autre côté, il y a ceux qui, au nom de Jésus-Christ
ou non, rejettent l’autorité du Nouveau Testament, certains condamnent
l’apôtre Paul comme étant un charlatan, et disent que certains
ou tous les livres sont faux, trafiqués, ou non inspirés par
Dieu. L’application du Nouveau Testament est fondée sur la vérité que
Jésus-Christ est le Messie Qui accomplit la Loi et les prophètes,
elle contient ce récit, fait par des hommes qui, de leur plein gré,
l’ont écrit avec leur propre sang. C’est le seul récit
disponible à parler du Seigneur Jésus-Christ de façon
spécifique, bien que l’entièreté de l’Ancien
Testament pointe vers Lui et parle de Lui. Il est Ce dont toute la Bible s’agit.
Ceux qui nient que le Nouveau Testament soit une Écriture inspirée
par Dieu nient que Jésus-Christ soit le Fils de Dieu, le Messie à propos
Duquel il est prophétisé dans l’Ancien Testament.
VINGT-DEUX – CULTE RENDU A LA BIBLE
Tout en étant inspirée par Dieu, la Bible n’est pas Dieu
Lui-même. Nombreux sont ceux qui, cependant, se rassemblent en rendant
un culte à la Bible, justifiant ce qu’ils font en se basant sur
leur interprétation des Écritures, comme si le fait qu’elles
soient d’inspiration divine leur conférait une infaillibilité.
Ils partent du principe que la Bible est l’autorité ultime, et
donc, s’ils sont d’accord avec ce qu’elle dit, ou du moins
ce qu’ils disent qu’elle dit, ils doivent avoir raison. Nous pouvons
dire plusieurs choses à ce sujet-là :
Premièrement, Dieu est l’Autorité Ultime, et une personne
ne verra pas le Seigneur Jésus-Christ – le Chemin, la Vérité et
la Vie – dans la Bible, le Livre qui contient Son Rapport Officiel à moins
que Dieu ne lui ouvre les yeux. Deuxièmement, les croyances à propos
de Dieu, même celles qui sont vraies, telles que « Jésus
est Seigneur », sont vides et vaines à moins qu’elles ne
viennent d’une connaissance personnelle de Dieu reçue au travers
du don du repentir et de la foi du Christ, Qui est l’Auteur des Écritures,
et par l’Esprit Duquel nous recevons la compréhension. Troisièmement,
les hommes n’ont aucun droit d’interpréter la Bible, en
d’autres mots, d’y ajouter ou d’en retirer des mots. Les
pensées des hommes ne sont pas les pensées de Dieu. L’interprétation
vient de Celui Qui a inspiré les mots :
« Sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucun homme ne peut donner
de lui-même une signification particulière aux paroles des prophètes,
car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée,
mais c'est poussés par le Saint Esprit que les prophètes ont
parlé de la part de Dieu. » (2 Pierre 1, 20-21.)
Dans la congrégation du Seigneur, celle qui rend un vrai culte à Dieu,
il est intolérable d’élever un autel à la Bible
et de s’y prosterner comme si des pouvoirs et capacités saintes étaient
impartis à la Bible, ou, pour être plus exact, à celui
qui la tient en main. Les pires ennemis de Jésus étaient ceux
qui faisaient exactement cela, professant suivre Dieu tout en rendant un culte à la
Bible, justifiant leurs actions au moyen de leurs croyances et requérant
d’autrui qu’on les honore sur ce point. Jésus les adressa
comme suit :
« Vous êtes constamment dans vos Bibles parce que vous croyez
que vous allez y trouver la vie éternelle. C’est l’arbre
qui cache la forêt. Ces Écritures ne parlent que de Moi ! Et Me
voilà devant vous, et vous ne voulez pas recevoir de Moi la vie que
vous dites vouloir. » (Jean 5, 39-40 MSG.)
Donc, comment savoir si ceux qui sont, en principe, réunis au Nom du
Seigneur ont leurs yeux tournés vers Lui, ou s’ils sont rassemblés
en tant qu’une secte autour de la Bible, l’utilisant pour justifier
le fait qu’ils font ce qui leur plaît même si c’est
sans le savoir ? Comment faire la différence entre le faux et le vrai, étant
donné que les deux s’attachent à l’inspiration divine
des Écritures ?
Une chose est certaine, mis à part une révélation venant
de Dieu : si vous y voyez d’autres des signes d’une secte mentionnés
ici, vous pouvez avoir l’assurance que les mensonges du groupe ou de
l’enseignant en question ne sont pas annulés tout simplement parce
que ceux qui exhibent les signes disent qu’ils « suivent la Bible
comme la Parole inspirée de Dieu ». En fait, faire une telle déclaration
ne sert qu’à confirmer que ces signes disent la vérité.
Satan vient comme un ange de lumière, et qu’est-ce qui pourrait
mieux lui donner les compétences pour cette position que de déclarer
que les Écritures sont divines, ce qui lui donne l’estampille
d’une sainte authenticité? Ces groupes qui disent utiliser la
Bible en tant que leur guide venant de Dieu, et qui cependant vont dans le
sens contraire des voies de Dieu qui y sont écrites, utilisent l’autorité des Écritures
pour se couvrir de ténèbres, où le prince des ténèbres – le
prince de ce monde – réside, et où les simples et ignorants
ne peuvent pas les discerner, eux et leurs erreurs. Même s’ils
sont démasqués, ceux qui se cachent derrière la Bible
revendiquent l’immunité de poursuites, comme les prêtres
catholiques qui ont commis des attentats à la pudeur contre des enfants.
Souvent ces groupes religieux ou organisations font des déclarations
doctrinales de foi officialisées, avec la Bible accréditée
de façon évidente comme étant à la base de leur
rassemblement et de l’autorité qu’ils présument exercer
sur leurs membres. Voici un exemple de ce genre, le premier de douze points
des croyances énoncées par L’église libre évangélique
d’Amérique :
« Nous croyons : que les Écritures, Ancien et Nouveau Testaments,
sont la Parole inspirée de Dieu, sans erreur dans les manuscrits originaux,
la révélation complète de Sa volonté pour le salut
des hommes et l’autorité Divine et finale pour la foi et la vie
chrétienne. »
Jésus et les apôtres n’ont jamais dit que la Bible tenait
la place prééminente dans la vie et la foi d’un croyant.
Cette place ne se trouve qu’en Dieu et en Jésus. Ceux qui sont
envoyés par Dieu citent la Bible et l’utilisent comme preuve et
confirmation de ce qu’ils prêchent et font, mais ils ne lui attribuent
pas le pouvoir d’arbitrer « la foi et la vie » parce qu’ils
connaissent Celui en Qui un tel pouvoir réside.
Les hommes exaltent la Bible pour s’élever au dessus des autres,
mais la Bible exalte Jésus-Christ pour la gloire de Dieu et l’édification
de tous les hommes.
VINGT-TROIS - SERVICES DE GUÉRISONS ET CROISADES
Depuis quand Jésus avait-Il une QUELCONQUE sorte de service, encore
moins des « services de guérisons » ? Et lorsqu’Il
a guéri les multitudes, les a-t-Il persuadés de commencer par
ouvrir leurs portefeuilles et sacs-à-mains pour supporter Son ministère ?
Je vous le dis, Dieu va faire leur affaire aux charlatans tels que Benny Hinn,
comme Il va le faire et l’a fait à Oral Roberts, Peter Popoff,
et tant d’autres. Ces charlatans sont blasphémateurs et des multitudes
de gens qui professent avoir la foi ont avalé leurs mensonges, leurs
fausses promesses, leur donnant leurs richesses pour rien. Leur jour de paie
approche.
Est-ce que tu entends ça, Benny ? Je te vois et Dieu aussi, Dont tu
crois qu’Il n’existe même pas. Et la majorité du monde
pentecôtiste et charismatique te mange dans la main ! Espèce de
bâtard ! Tu crois que Dieu est trompé ou aveugle, ou non-existent ?
Attends de voir ce qui est en réserve pour toi, espèce de menteur
et voleur !
On fait difficilement plus vil que toi. Je m’attends bien à ce
que tu ries lorsque tu liras ceci, mais attends et tu verras si ce que je dis
est vrai ou pas. La fin des jours de tes voyages luxueux sur le dos des malades,
des pauvres et sans défense approche à grands pas. Que Dieu ne
permette pas que tu ailles au tombeau en paix !
VINGT-QUATRE – DÉNI DE LA DIVINITÉ DE JÉSUS-CHRIST
Il y a un Dieu. Jésus-Christ est Dieu Se présentant dans la chair.
Il n’a jamais été créé. Il EST LE Créateur.
Il n’était pas un simple prophète, ou un bon et sage enseignant,
ou quelqu’un d’éclairé ou de perfectionné en
apprentissage et caractère. Ceux qui nient que Jésus-Christ est
Dieu sont dans la plus grande erreur. Renier Sa divinité est Le rejeter.
Jésus Lui-même n’a pas nié Sa divinité.
Lorsque des hommes Lui rendirent un culte, Il ne leur a pas interdit de le
faire. Seule
une Divinité est digne d’un culte. Quel homme peut se ressusciter
d’entre les morts comme Jésus-Christ a prophétisé qu’Il
le ferait et comme Il l’a fait ? Comme il est écrit :
«
Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois
jours Je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans
pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras !
Mais Il parlait du temple de Son corps. C'est pourquoi, lorsqu'Il fut ressuscité des
morts, Ses disciples se souvinrent qu'Il avait dit cela, et ils crurent à l'Écriture
et à la parole que Jésus avait dite. » (Jean 2, 19-22.)
VINGT-CINQ – DÉCLARER QUE L’ON EST JÉSUS-CHRIST
LUI-MÊME DANS LA CHAIR D’UNE SEULE PERSONNE
Il y a ceux, hommes et femmes, qui déclarent être la réincarnation
ou la manifestation physique de Jésus-Christ, à eux seuls, à l’exclusion
de tous les autres. C’est purement ante (à la place de) Christ.
Alors que Jésus-Christ peut apparaître personnellement à certains,
comme Il l’a fait à Saul de Tarse, l’apôtre Jean,
et moi, par exemple, il n’y a aucun doute qu’Il ne revient pas
en tant qu’un être humain comme Sun Myung Moon, par exemple, le
déclare.
VINGT-SIX – DES PERSONNES SONT ADORÉES, RÉVÉRÉES
ET PRIÉES, AUTRES QUE JÉSUS-CHRIST OU AUSSI BIEN QUE LUI
L’Ancien ou le Nouveau Testament n’ont JAMAIS donné le moindre
indice qu’une prière ou un culte ou « révérence » rendue à quiconque
d’autre que Dieu ne soit valide. Dieu n’a jamais enseigné ou
encouragé quiconque à révérer quiconque d’autre
que Lui. Alors que de nombreux juifs diraient que cela disqualifie nécessairement
Jésus-Christ, ils disent cela parce qu’ils ne Le reçoivent
pas en tant que le Oint, le Messie, et Dieu dans la chair. Ce n’est pas
Lui qu’ils disqualifient, mais eux-mêmes. « Celui qui vous
reçoit », a-t-Il dit à Ses disciples, « Me reçoit,
et celui qui Me reçoit reçoit Celui qui M’a envoyé. »
L’apôtre Jean, dans le livre de l’Apocalypse, témoigne
de l’erreur de rendre un culte aux saints. Il s’apprêtait à rendre
un culte à un saint qui lui était apparu. On lui donna l’ordre
de ne pas le faire :
« Et il me dit : Écris : Bienheureux ceux qui sont conviés
au banquet des noces de l'Agneau. Et il me dit : Ce sont ici les véritables
paroles de Dieu. Et je tombai devant ses pieds pour l’adorer. Et il me
dit : Garde-toi de le faire ; je suis ton compagnon de service et celui de tes
frères qui ont le témoignage de Jésus : rends un culte à Dieu,
car l'esprit de prophétie est le témoignage de Jésus. » (Apocalypse
19, 9-10.)
Et : « C'est moi Jean, qui ai entendu et vu ces choses. Et quand j'eus
entendu et vu, je tombai aux pieds de l'ange qui me les montrait, pour l'adorer.
Mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et
celui de tes frères les prophètes, et de ceux qui gardent les
paroles de ce livre. Adore Dieu. » (Apocalypse 22, 8-9.)
Est-ce difficile de déterminer quelle secte viole cette vérité sacrée
dans tout ce qu’elle fait ? Et cependant, il est impossible que cette
secte admette ses péchés.
VINGT-SEPT – RÉFÉRENCE AUX « PÈRES FONDATEURS »
« Les pères fondateurs » ? Qui sont-ils au juste, les « pères fondateurs » ?
Voici la définition tirée de Wikipédia : « Un père fondateur est quiconque (1) enseignait des doctrines et apprentissages orthodoxes, (2) possédait une sainteté de vie, et (3) a une certaine ancienneté.» Cette définition, bien entendu, fait référence à la chrétienté nominale orthodoxe.
Pourquoi la chrétienté orthodoxe fait-elle référence à un certain groupe d’hommes comme étant les pères fondateurs de l’église ? Pourquoi les prophètes bibliques ou les apôtres Pierre, Jean, Jacques, Paul et les autres ne sont-ils jamais inclus dans cette liste ou n’y figurent-ils pas à la place de ceux qui s’y trouvent ?
Voici ceux qui sont invariablement cités en tant que les « pères fondateurs » (Source) :
Premièrement, il y a les trois qui sont appelés les « pères apostoliques » : Clément de Rome, Ignace d’Antioche, et Polycarpe de Smyrne. Hum… ne faudrait-il pas commencer par citer les apôtres originaux et non les présumés successeurs ?
Ensuite, il y a ceux que l’on appelle « les pères grecs » : Irénée de Lyon, Clément d’Alexandrie, Origène d’Alexandrie, Athanase d’Alexandrie, Cyril d’Alexandrie, Jean Chrysostome, et les pères cappadociens.
Et puis, il y eut les « pères latins » : Tertullien, Cyprien de Carthage, Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon, Augustin d’Hippone, et Grégoire le Grand.
La plupart de ces hommes créèrent l’Église catholique romaine. Par exemple, l’Église catholique de Rome dit que Clément était le quatrième pape et évêque de Rome, son épitre affirmant l’autorité apostolique de Rome.
Jean Chrysostome est l’auteur de huit sermons qui promeuvent l’antisémitisme et furent utilisés par les nazis dans leur persécution des juifs.
J’ai lu certaines des œuvres d’Augustin et je sais qu’il n’est pas un homme de Dieu. On dit qu’il croyait en la suprématie papale.
Il est parfaitement clair que l’Église catholique n’est pas l’Église de Jésus-Christ, ne l’a jamais été et ne le sera jamais. Telle la racine, telle la sève, tel le tronc, telles les branches, les feuilles, et tel le fruit, ainsi est la racine.
Qui donc sont ces « pères de l’église » ? Ce sont des hommes pour lesquels Christ est mort, c’est certain, étant donné qu’Il est mort pour tous ; cependant, ils ne sont pas les pères de l’Église avec une majuscule, ceux qui forment le fondement de la Vraie Église, le Corps du Christ.
Les choses sont comme suit : les prophètes bibliques et les apôtres sont les pères de l’Église, tandis que ceux qui sont énumérés plus haut sont les pères de l’église avec une minuscule. Il n’y a que deux églises dans ce monde, la fausse et la Vraie. Tandis que la fausse appartient à ce monde, la Vraie Église est la nouvelle Jérusalem descendue du Ciel, composée des vrais saints de Dieu.
Alors que la fausse église possède des adhésions terrestres d’hommes charnels, l’Église Céleste se compose de ceux qui sont nés à nouveau de l’Esprit de Dieu, membres, en particulier, du Corps du Christ ; Jésus est à la Tête de l’Église et en est la Pierre Angulaire.
Pour être équitable envers certains des hommes qui sont sur cette liste, je dois apporter une clarification : il est possible qu’ils n’aient pas tous été impliqués dans l’église terrestre, fausse et charnelle, pas plus que Pierre ne fut le premier évêque et pape de Rome. Nous devons considérer que ces hommes passent peut-être pour avoir été inclus dans des choses avec lesquelles ils ont eu peu ou rien à voir. Il est clair, cependant, que certains de ceux qui sont sur cette liste n’étaient pas du tout des hommes de Dieu, comme Augustin.
Nous avons ici un autre véritable signe de ce qui représente une secte aux yeux de Dieu. Alors que les vrais croyants en Christ sont catalogués comme sectes par la chrétienté nominale, ce sont ceux qui portent ces signes qui sont les sectes, en ce sens que leurs œuvres sont les leurs et non celles de Dieu, bien qu’ils les fassent au Nom de Jésus-Christ.
Si nous parlons du Corps du Christ, la Vraie Église, qui en sont donc les pères ? La Bible est claire à ce sujet :
Ephésiens 2, 19-22.
(19) Ainsi donc, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.
(20) Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ Lui-même étant la Pierre Angulaire.
(21) En Lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur.
(22) En Lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu au travers de l’Esprit.
Avec Jésus-Christ comme Pierre Angulaire, les apôtres et les prophètes sont le fondement du Corps du Christ, l’Église de Dieu.
Sachez donc que les pères historiques de l’église habituellement cités n’ont rien fait pour établir la vraie Église de Jésus-Christ, pour autant qu’ils soient même des enfants de Dieu.
Qu’en est-il des réformés ?
Nous pouvons êtres très reconnaissants envers Dieu que la tyrannie de l’église romaine sur le monde occidental ait été brisée au Moyen Age par ceux qui se sont élevés contre la papauté. Notons, cependant, que les hommes qui sont connus en tant que réformateurs proéminents, principalement Martin Luther et Jean Calvin, étaient les réformateurs de la fausse église, l’œuvre des mains des hommes. Ils n’étaient pas les réformateurs de la Vraie Église, le Corps du Christ, que seul Dieu peut réformer (si nécessaire), parce que Son Église est SON œuvre et non celle de l’homme.
En effet, ces hommes sont principalement catholiques dans leurs doctrines, esprit et pratiques. Ce ne sont pas des hommes de Dieu. Pour en lire davantage :
VINGT-HUIT – DÉNI DES DONS ET DE LA MANIFESTATION DE L’ESPRIT
SAINT AUJOURD’HUI
Romains 12 et I Corinthiens 12 font référence aux dons de l’Esprit
Saint, et on en parle aussi en action dans les vies de tous les saints et des
prophètes tout au long tant de l’Ancien que du Nouveau Testament.
Ceux qui nient que les dons de l’Esprit Saint soient valides aujourd’hui,
renient l’Esprit Saint Lui-même, Qui est le Seigneur Jésus-Christ,
et Dieu.
Tous les dons étaient présents et actifs dans les vies du Seigneur
et de tous ceux qui vinrent après Lui. Il n’y a aucun fondement
biblique ou spirituel pour croire ou enseigner que les dons n’existent
plus, et que quels que dons qui soient manifestes aujourd’hui « viennent
donc du diable ». Ceux qui condamnent les dons légitimes (il y
a aussi de faux dons) blasphèment contre l’Esprit Saint, et pour
cela, il n’y a pas de pardon dans ce monde ou dans le monde à venir.
VINGT-NEUF – DÉNI DE LA VALIDITÉ DU FAIT QUE TOUS LES
CROYANTS ENTENDENT LA VOIX DE DIEU AUJOURD’HUI
La plupart des sectes ne croient pas que chaque croyant entende la Voix de
Dieu, personnellement et directement. C’est parce qu’ils ne connaissent
pas le Grand Berger et Il ne les connaît pas. Ils entendront et suivront
la voix d’un étranger, car ils sont eux-mêmes étrangers à la
Voix de Dieu. L’argument habituel est qu’aujourd’hui nous
avons la Bible complète et que nous n’avons donc plus besoin des
dons ou d’entendre la Voix de Dieu. Le CRI est une telle secte, un peuple
qui n’a rien de Dieu, excepté Son courroux sur eux.
Les sectes qui nient que l’on puisse entendre Dieu déclarent
souvent croire la Bible et n’enseigner que ce qui se trouve dans la Bible.
Cependant, nous avons montré que le CRI, par exemple, fait des assertions
qui sont de pures opinions, sans aucun fondement Biblique. En vérité,
ils condamnent le Seigneur Jésus-Christ et ceux qui Lui appartiennent.
Est-ce que quiconque peut me dire où il est dit dans la Bible qu’entendre
la Voix de Dieu en dehors de la Bible n’est pas pour aujourd’hui ?
La Bible Elle-même est un récit composite de Dieu Qui parle à chaque
croyant. Que c’est ridicule de renier cela tout en déclarant ne
seulement prêcher qu’à partir de la Bible comme la « source
finale d’autorité » ! Ce sont des menteurs et des hypocrites,
dont la damnation ne traine pas mais est juste. Il est écrit à leur
propos :
« Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons,
hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats,
irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants,
cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés
d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété,
mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. » (2
Timothée 3, 2-5.)
Voilà. Ce sont là les principaux signes d’une secte et
les plus flagrants. Il y a beaucoup d’autres erreurs et fausses doctrines
qui pourraient servir de signes, mais beaucoup d’entre elles entreraient
dans l’arène de l’opinion et du débat. Il n’est
pas non plus vrai que les vrais croyants ont appris toutes les justes doctrines
ou se sont débarrassés des fausses en une seule fois. Notre but
ici a été de contraster les enseignements et les pratiques des
sectes avec l’exemple clair et les enseignements du Seigneur Jésus-Christ
et de la Bible lorsqu’ils sont pris dans leur plein contexte. Que ceux
qui nient ces choses s’en aillent et souffrent conformément à ces
mots de Jean :
« Je le déclare à quiconque entend les Paroles de la prophétie
de ce Livre : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux
décrits dans ce Livre ; et si quelqu'un retranche quelque chose des Paroles
du Livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part du Livre de la
Vie et de la ville sainte, et des choses qui sont décrites dans ce Livre. » (Apocalypse
22, 18-19.)
QUELQUES SIGNES D’UNE SECTE QUI SONT MOINS FLAGRANTS
Par « moins flagrants », je veux dire que l’on peut trouver
ces signes des deux côtés. Par exemple, alors que les sectes persécutent
les vrais croyants, certaines sectes persécutent aussi d’autres
sectes. Cependant, le standard de notre définition reste vrai, et c’est
que l’on ne trouvera jamais ces signes lorsqu’il s’agit de
Jésus-Christ et de ceux qui Lui rendent un culte en esprit et en vérité.
QUI PERSÉCUTE QUI?
Les enfants de Dieu ne persécutent jamais personne, mais sont toujours
persécutés, d’une façon ou d’une autre. Les
sectes, pour la plupart, selon notre définition, sont rarement méprisées
ou ostracisées par la société. Elles vont dans la même
direction que le monde. Elles sont acceptées, reconnues, tolérées,
respectées, louées, et inclues à de nombreux aspects.
C’est parce qu’elles SONT le monde, religieusement et autres. Les
sectes, cependant, se permettent de persécuter le juste. Elles haïssent
les vrais croyants, même de façon polie, parce que les vrais croyants
sont un témoignage contre eux, leur mondanité et hypocrisie.
Alors que Jésus s’éleva contre les sectes, telles que
les pharisiens et les sadducéens, Lui et Ses disciples n’ont persécuté personne à cause
d’erreur religieuse ou de différences. Cela ne leur a pas traversé l’esprit,
mais si ça avait été le cas, Jésus condamna l’idée
promptement. « S’ils vous frappent sur une joue, tournez l’autre »,
a-t-Il dit. Jésus fit des reproches à ceux qui suggérèrent
de faire tomber du feu du ciel sur des incroyants qui ne leur étaient
pas réceptifs. Si Ses disciples étaient rejetés, Il leur
donna l’instruction de faire demi-tour et d’aller ailleurs. A ceux
qui prirent l’épée, Il déclara : « Ceux qui
vivent par l’épée meurent par l’épée. » Certaines
sectes proéminentes sont célèbres pour avoir persécuté à mort,
massacrant des milliers. L’histoire ne fait pas de secret du fait que
l’Eglise catholique, les calvinistes, les luthériens, l’Eglise
d’Angleterre, et autres ont beaucoup de sang sur les mains.
Note : Bien que je reconnaisse que tout au long de l’histoire il y a
aussi eu des sectes qui ont été persécutées, il
serait difficile de trouver de vrais croyants qui ont persécuté quiconque.
Je n’en connais pas d’exemple, Bibliquement, historiquement, ou
personnellement.
DÉPENDANCE ET FOI EN UNE DOCTRINE HISTORIQUE, CONVENTIONNELLE ET RELIGIEUSE
Des millions de gens qui professent avoir foi en Christ ont foi non en Christ
Lui-même, bien qu’ils disent qu’ils l’ont, mais en
des doctrines qu’ils disent être chrétiennes et Bibliques.
Ils croient ces doctrines parce que la majorité des chrétiens
le font et ce depuis de nombreux siècles. Plus quelque chose est vieux,
plus cela semble légitime et faisant autorité aux yeux du monde, à l’homme
charnel. Leur foi repose sur la taille, l’âge, la popularité ou
quoi que ce soit d’autre que la Personne de Jésus-Christ. Cela
ne veut pas dire que la vérité soit nouvelle. La vérité a
toujours été, et sera toujours.
MINISTÈRES DE PROXIMITÉ SPÉCIALISÉS
«
Je me fais tellement de soucis pour la jeunesse d’aujourd’hui » entend-on
depuis des générations. « La Jeunesse pour Christ » est
une secte de ce genre. C’est vrai, la jeunesse a besoin d’entendre
l’évangile. « Nous devons toucher les étudiants sur
les campus », a dit un autre, et cela nous donne « Croisade pour
Christ sur Campus » et « Confrérie Chrétienne Interuniversitaire ».
Oui, les étudiants ont besoin d’entendre l’évangile.
D’autres, comme l’Armée du Salut, fondée par William
Booth, allèrent vers ceux qui sont dans les quartiers pauvres. Eux aussi
ont besoin d’entendre l’évangile. « Les femmes ont
besoin de se réunir », a-t-on dit, et nous avons « Le Rayonnement
des Femmes ». Les hommes d’affaires ont besoin de se réunir,
et donc nous avons « La Confrérie Internationale de l’Évangile
Complet des Hommes d’Affaires » ! Nous devons tout sacrifier et
prêcher l’évangile au monde, et donc nous avons « Opération
Mobilisation ». Il y a des ministères d’hôpitaux spécialisés,
des ministères pour les personnes âgées, les prisonniers,
les lépreux, les handicapés et bien plus. Tous ont besoin que
l’évangile leur soit prêché, mais il y a une différence
entre les œuvres des hommes au Nom de Dieu et l’œuvre de Dieu
par des hommes.
Ce sont toutes des organisations formelles, enregistrées auprès
du gouvernement, faisant ce qui leur plaît au Nom de Jésus-Christ.
David fait référence à tous ceux-là :
«
Quant aux actions des hommes, par la Parole de Tes Lèvres, je me suis
gardé des voies de l'homme violent. » (Psaumes 17, 4.)
Jésus et Ses disciples ne se sont pas spécialisés dans
des segments de la société. Toute la vie était une préoccupation,
le monde entier était le focus, et cela incluait tous les âges,
races, les deux sexes, et les gens de tous les horizons, riches et pauvres,
esclaves ou libres, malades ou sains. Toute vraie évangélisation
est une œuvre de l’Esprit de Dieu par des hommes et non « d’hommes
par Dieu » (usant Dieu pour faire ce qui leur plaît).
Nous savons de quoi nous parlons. Sur le même thème et dans le
même esprit que ce document, je voudrais finir avec ces mots du bien-aimé apôtre
Jean :
«
Nous, nous sommes de Dieu ; celui qui connaît Dieu nous écoute ;
celui qui n'est pas de Dieu ne nous écoute pas : c'est par là que
nous connaissons l'esprit de la vérité et l'esprit de l'erreur. » (1
Jean 4, 6.)
Pour ceux qui désirent rendre un culte à Dieu en esprit et en
vérité :
« Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous
sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit : J'habiterai et Je marcherai
au milieu d'eux ; Je serai leur Dieu, et ils seront Mon peuple. C'est pourquoi,
sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez
pas à ce qui est impur, et Je vous accueillerai. Je serai pour vous
un Père, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur
Tout Puissant. » (2 Corinthiens 6, 16-18.)
Et : « C'est pour cela que Jésus aussi, afin de sanctifier le
peuple par Son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour
aller à Lui, hors du camp, en portant Son opprobre. Car nous n'avons
point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir. » (Hébreux
13, 12-14.)
Combattant pour la foi qui a été une fois transmise aux saints,
Victor takes the “Super Apostle Detector” test, also answering
how the
Lord would respond to such questions according to the Scriptures. A
problem is soon seen. This test, designed to identify dangerous cults,
condemns the work of God as a dangerous cult. And so it is to all of
nominal orthodox Christian religion, just as Christ Himself was hated,
persecuted, and crucified by practitioners of the same.